Merci Emmanuel Macron. Tu es le juste fléau de Dieu. Tu es le désir de notre peuple, son désir profond de mollesse et de richesse qui le conduit dans le trou. Tu es l’acteur parfait de ce jeu de dupes qui porte l’apparence de la compétence et qui préfère l’amusement, de ces spectateurs citoyens qui s’imaginent professionnels parce qu’ils occupent un poste que la société leur a donné mais qu’ils croient avoir mérité. Tu es la fatuité du médiocre qui ne fait pas d’efforts et qui croit faire son travail en obéissant. Tu es beau, tu es jeune, tu es intelligent, tu es travailleur, tu es tout ce en quoi ce peuple espère. Tu n’as pas été élu deux fois sans raison, et comme tu le dis si malicieusement, si tu te représentais une 3ème fois, tu serais encore élu.
Oui, tu serais élu malgré les dénis de ceux qui s’opposent à toi, et qui ne comprennent rien à ce que tu es, qui ne veulent pas voir leurs frères français et ce qu’ils sont devenus, qui participent à cette médiocrité en fermant les yeux. Car la médiocrité est de tout côté dans notre monde. Parmi ceux qui te combattent, comme parmi ceux qui te soutiennent. Ils ont tous un point commun : leur aveuglement, leur féminisation. Après des années, ils ne se sont pas lassés de toi, ils se sont lassés d’eux-mêmes, et ils préfèrent t’accuser. Ils préfèrent éviter d’avoir à grandir. Ce n’est pas toi qui a mis les derniers clous dans le cercueil de notre industrie, et de notre agriculture, c’est eux, qui se détestent en te détestant. Ils ne te pardonneront jamais d’être ce qu’ils sont, de brillants médiocres, de faux opposants.
Parmi tes soutiens naturels, il faut les voir tendre le menton et bomber le torse dans la rue, le regard qui se voudrait aussi sûr que le tien. Moins depuis qu’ils sentent la débâcle arriver. Intérieurement, ils ne sont rien, mais tu leur as donné l’image de ce qu’ils aspiraient être. Une start up nation socialiste, la bonne blague. Tu n’es pas plus sûr de toi qu’ils sont sûrs d’eux et de leurs raisonnements. Comme eux, tu joues ton rôle, avec le plus de brio possible, pour donner le change. Ils ont reconnu en toi un maître en la matière, leur maître, car leur maître n’est pas Dieu.
Leur maître est le diable, un miroir qui ne les fait jamais réfléchir. Oui, tu es l’incarnation du déni de Dieu, comme l’ont pu être tous ces révolutionnaires gorgés de sang, et avec pour eux, et pour nous tous, le même et inexorable avenir : la fosse commune. Oh oui, ils l’ont construit leur montagne d’argent qui ne repose sur plus rien et qui ne cesse de s’effondrer, emportant avec elle notre peuple et ce qu’il avait de grand. D’un côté, les rapaces sanguinaires communistes qui convoitent la montagne d’argent, et que tu fais saliver. De l’autre, les parasites socialistes qui minent, au sens propre du terme, le capitalisme, tels des termites, et dont tu es issu. Et au milieu, le petit peuple qui n’y connaît rien, mais qui sent ô combien il est le dindon de la farce, qui voudrait bien s’en sortir avec les quelques subsides lâchés par les uns et les autres.
Oui, la france est une immense farce à ciel ouvert. Tu es acteur de formation, acteur contrarié, ou plutôt, acteur dévié, qui n’a rien trouvé de mieux que de jouer dans la réalité. Il faut admettre qu’il n’y a pas de plus grande scène que le monde, qu’il est tentant pour un acteur de délaisser un métier où rien n’est sérieux, et passer de l’autre côté de la scène. Là, le jeu d’acteur vaut son pesant de cacahuètes, il est rémunéré comme jamais. Au théâtre, tout est vrai dans le faux. Dans notre monde, tout est faux dans le vrai. Mais c’est le même principe de discours indirect, à cause de l’hypocrisie sociale. Tu dis aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre. Et les gens t’applaudissent tant, qu’ils finissent par t’élire. Ca se paye de mots très sérieux, pour cacher le vide, le vide spirituel. Et pourtant, le spirituel n’est pas si loin.
Ô grand Macron, tu es là pour mon plus grand bonheur et pour la gloire de Dieu. Merci mon ami, j’ai envie de t’embrasser sur la bouche fléau de Dieu, arme fatale, couteau aiguisé prêt à rentrer dans la chair. Tu vas les saigner ces veaux, tu vas me remplir de la plus grande des joies en faisant ton office. Car en vérité, tu es là pour cela, némésis, pour saigner ce peuple jusqu’à la dernière goutte de sang républicain, jusqu’à la conversion.
Je regrette tes circonvolutions bien que les sachant nécessaires. On n’attrape pas des mouches avec du vinaigre. Il faut le soigner ce peuple, de sa bêtise, de sa naïveté. Et pour cela, rien de tel que d’insister sur les éléments de langage creux, jusqu’à ce qu’il comprenne ce peuple, qu’il soit vide à force d’éléments de langage, jusqu’à les vomir, jusqu’à comprendre ou mourir. En vérité, tu es parfaitement à ta place en tant que président des Français. Ils se croient cocus à leur corps défendant, alors qu’ils l’ont appelé de leur vœux. Et comme le dit la sagesse populaire, « cocu un jour, cocu toujours ». Insiste mon petit Emmanuel, en profondeur. Le cocu doit comprendre qu’il aime cela avant d’espérer changer, il aime la femme qui le trompe, il l’a choisie pour cela. Il ne peut être indépendant de maman, alors il veut que maman soit indépendante de lui, pour espérer être libre. Comme toi et Brigitte.
Là encore, ta vie personnelle et mise en scène n’est pas pour rien dans ta victoire. Tu n’as pas été élu par hasard. Ta vie rencontre les aspirations d’une france féminisée qui veut baiser maman, une france incestueuse et perméable au sexe pour le sexe, qui s’imagine avoir de grands sentiments en aimant les femmes, tandis qu’elle est seulement médiocre et imbécile, une france incapable d’autonomie et qui rêve de liberté, qui se paye de grands mots. Cette france, j’ai envie de lui dire : « Arrête de baiser maman en validant toutes les femmes de ton entourage. Grandis un peu mon garçon. »
Je suis son vrai père à cette france, même si elle se récrie et qu’elle ne comprend pas, et pour cause, il faut qu’elle en passe d’abord par toi pour en revenir au véritable respect. Voilà pourquoi je te bénis, et que je ne vois en toi que grâces. Le petit garçon france s’est bien amusé, il a bien joué dans la cours de grands, il a cru être sérieux avec son féminisme, son respect des femmes, et sa hauteur morale de petit puceau. Mais voilà que papa Trump et papa Poutine le rappellent à la réalité du monde de toujours. Il éructe le petit garçon, il va être aussi fort que les papas qu’il a en face de lui. Et il va sauver maman ! Seulement voilà, il n’est rien, et désormais ça se voit.
Tous ces gens qui détestent tant V Poutine et D Trump autour de moi me font bien rire. Ils ont voulu éradiquer le masculin car seule la femme comptait. Ils sont français et dégénérés et ils se sont imaginés que le monde allait les suivre dans leur folie féminisée incarnée par le macronisme, notamment, et que tout le monde était d’accord d’ailleurs, et allait dans la même direction. Eh bien non mon petit, tu vas te prendre une bonne fessée, et tu l’auras méritée. Tu as beau avoir interdit la fessée avec tes lois de puceau, cela ne changera rien. Tu vas te prendre une correction et te rappeler qu’il faut respecter la loi naturelle sans parler de la loi plus large qui a trait à Dieu. Et ce sera Emmanuel Macron qui te l’aura servie.
Ce n’est pas beau de voir un enfant battre un autre enfant.
Mais enfin, si c’est pour le bien, on ne va pas chipoter. Si papa ne peut pas asséner la juste correction méritée depuis si longtemps à ce peuple féminisée fin de race, tant pis si c’est le petit Emmanuel qui s’y colle, avec ses procureurs démissionnaires, ses préfets guignols, et son arme de guerre institutionnelle aussi bête que méchante.
Tralalalala, vous ne l’entendez pas le son guerrier qui arrive à nos oreilles ? Tous en ordre de marche mes enfants. Nous allons faire notre travail. Nous allons être rétablis en tant qu’hommes. Nous avons une guerre à mener môssieur. Napoléon, 14-18, le front populaire de 39-44, ça tourne en boucle, toujours moins sanglant me direz-vous, toujours plus pitoyable, mais enfin, la pauvre ritournelle est encore dans les têtes.
Allez, je vous laisse à vos billes mes petits enfants, avec votre copain Emmanuel. Amusez vous bien. Et surtout ne venez pas chialer. Papa vous en remettrait une deuxième trempe.


J'y t'envoie une lettrinfo par saison
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