L’expression des jeunes « on va pas s’mentir » figure une époque où le mensonge est partout et où il faut rassurer l’auditoire pour espérer être cru. Mais première leçon que moi, le vieux, je transmettrais aux jeunes qui voudraient s’en payer une paire en matière de sincérité, c’est que vous devriez vous défier des personnes maternantes qui voudraient vous rassurer. Ce sont les femmes dans leurs faiblesses qui ont besoin d’être rassurées, par des paroles douces et aimantes. Par contre, si vous avez la prétention de devenir un homme, il faudra évoluer un peu. Donc il est possible qu’on se mente, que je sois un menteur, que n’importe qui à qui vous parlez soit un escroc et un menteur, et que vous deviez donc juger des paroles sur d’autres critères qu’une simple tournure de langage. Si ces paroles vous font sortir de votre zone de confort sans toutefois être empruntes de masochisme, ou si elles ne jouent pas sur vos manques pour vous vendre de la merde, c’est déjà un bon début. Je n’ai rien à vous vendre, mais à la fin de cet article, vous me devrez quand même un paquet de pognon.
Si tu veux être un homme mon fils
Non, je rigole, tu ne seras jamais un homme, car c’est trop difficile. Tu pourras juste te rapprocher d’un idéal. Et pour réaliser ton rêve, tu devras d’abord apprendre à arrêter de rêver. Arrêter de rêver, c’est sortir du monde de l’enfance, le monde de maman. C’est à dire, et en premier lieu, pour être plus pragmatique, arrêter de te branler. Se branler entretient des fantasmes alors que tu as besoin de réalisations concrètes dans ta vie. Chaque branlette t’éloigne un peu plus du « tout petit peu » que tu peux réaliser. Et sans ce « tout petit peu » tu ne feras jamais rien. Le progrès est un jeu de gagne terrain, pas de conquêtes magiques et grandiloquentes. Tu vois comment ça se passe entre l’ukraine et la russie. La vie c’est pareil. Beaucoup de sacrifices pour un petit bout de terrain, sans être sûr d’y arriver.
Donc il faut arrêter la branlette pour commencer à agir dans le monde. La branlette est tellement nocive qu’elle attaque ta santé, ta psyché, tes vrais rêves, ta prostate, mais que de surcroît, elle saccage même tes relations concrètes. Combien d’hommes sont avec une femme sur la base d’un fantasme, qui n’est rien d’autre qu’une branlette. Ils vivent à côté de leur vie et ne la réussissent jamais, mariage ou pas, enfants ou pas, souvent simples auxiliaires de mémère. Non mais est-ce que tu as vu la gueule de ces hommes féminisés en couple avec gentille mémère, et dis-moi que tu as envie de ressembler à cela à leur âge ?
Capable de tout
Un homme travaille et ramène de l’argent ? Rien de plus faux. Un homme, ça réalise le bon le bien et le vrai. Quitte à voler, piller, et tuer pour cela. Et cela assume ses responsabilités aussi. Car si vous faites, quoi que ce soit, il faut vous attendre au coup de boomerang dans la gueule en retour. Toute action a un prix, toute volonté de s’accaparer attire le mal. Le vrai courage, c’est la gratuité. Ce qui coûte rapporte du bon en retour. A l’inverse, le laisser aller se paye rubis sur l’ongle, en souffrances, mais plus tard. Voler pour se nourrir ou voler pour satisfaire ses envies, sont à l’opposé l’un de l’autre. Se faire prendre est toujours impardonnable. Il faut alors assumer.
Travailler pour ramener de l’argent, c’est dur
A part quelques héritiers, tout le monde sue pour gagner de l’argent. La plupart des gens doivent acquérir une ascèse du travail pour réussir. L’argent facile est rare, et il a une contre-partie : la corruption. Cet argent facile est très souvent le fait de voleurs qui s’accaparent la richesse des autres, et qui finissent au dernier stade moral, de ceux qui volent par avidité en se prenant pour d’honnêtes citoyens. Or, si vous devez ramener de l’argent pour nourrir votre famille, comment être respectable aux yeux de la dite famille, si vous avez de telles pratiques ? Il paraîtrait que la dernière génération qui arrive rêverait d’argent facile. Elle fera comme tous les blédards qui y ont cru : elle ne sortira jamais de son ghetto.
Défiez vous ainsi des marchands de sable qui vous vendent du rêve, et en particulier celui de l’argent facile. Sur youtube, les idées iconoclastes ont été impitoyablement censurées, tandis que seuls les crétins ont eu le droit de survivre, à quelques exceptions près. Nous en sommes arrivés à devoir balayer nous-mêmes ce que cette porcherie est devenue. C’est sûr, youtube ne le fera pas pour nous :
Des gens sans expérience malgré l’âge, souvent sans recul, parlent de sujets qu’ils ne connaissent pas et vivent sur le dos des crétins puceaux qui les écoutent.
Si tu n’as pas trimé un peu, tu seras incapable de séparer le bon grain de l’ivraie. Il faut avoir gagné de l’argent dans la difficulté pour le distinguer, mais il faut aussi s’être fait tromper en prenant quelques risques. Le risque zéro est le plus grand danger, tout autant que le risque absolu. Il faut prendre le plus de risques possible, mais mesurés, et savoir admettre ses erreurs le cas échéant. Ecouter les marchands de sable d’internet, c’est vouloir prendre des risques trop grands, trop tard. Si c’est ton cas, il est temps de t’engager comme journalier agricole quelques temps afin de redescendre sur terre, et de remettre le compteur à zéro. Le grand soir est une connerie. Le sauveur en politique en est une autre.
Tout ce qui t’arrive est une conséquence de tes choix d’adultes
Bien entendu, les déterminismes sociaux ou familiaux existent. La maltraitance infantile aussi. Cela te fait une belle jambe… Autant te tirer une balle dans la tête tout de suite si tu adhères à de telles fadaises pour orienter ta vie personnelle ou ton combat politique.
Evidemment, ces déterminismes, il faut les prendre en compte dans une vision juste de ton combat pour la vie. Mais ce ne sont pas ces déterminismes sociaux ou familiaux qui doivent orienter tes choix. Là est la nuance qui va du tout au tout. Laisse la plainte aux femmes, ne te plains jamais, mais assume tout simplement tes émotions et tes sentiments. Là encore, la nuance est parfois difficile à saisir pour un esprit masculin qui n’a pas l’habitude d’assumer ses sentiments. Un homme devient pourtant plus fort en les prenant en compte. Il ne doit ni les nier, ni les vomir devant le regard apitoyé de son entourage. Il doit assumer, même sa faiblesse.
La famille passe avant le travail et l’argent, très très loin devant
Vous pensez l’inverse ? Construisez une famille sur des bases matérielles, viendront un jour les autres questions, qui font que vous n’êtes pas qu’un animal. Et face à ces questions, vous aurez tendance à faire comme vous avez toujours fait, à imaginer qu’il suffit de continuer comme vous avez toujours fait pour que ça marche. Et ça ne marchera pas. Pourquoi ? Parce que vous aurez mis les questions matérielles avant tout, elles qui ne doivent décider de rien, qui ne sont seulement qu’une contrainte. L’amour donne la force de travailler. L’amour donne un sens au travail. L’amour fait gagner de l’argent à profit. Par contre, le matériel n’incite pas à aimer. Pire, il désapprend à aimer. Il nous fait croire qu’il suffit de faire ceci ou cela pour avoir tel ou tel gain. Rien de plus faux dans les sentiments. Tout s’oppose au matériel dans les sentiments. Et il n’y a pas de logique autre que celle des sentiments en matière d’amour.
Dans le boulot, il faut travailler pour avoir un gain. Dans les sentiments, il faut donner gratuitement sans espérer le moindre gain. Dans le boulot, une action provoque une réaction. Dans les sentiments, l’irrationnel, la jalousie par exemple, règne. L’argent vous laisse encore dans l’illusion de la réussite, tandis que les sentiments s’entretiennent et que la réussite n’y a pas de sens. L’important dans le matériel, c’est le but, l’objectif. L’important dans les sentiments, c’est le chemin. Etc etc. L’homme, dominant les conditions matérielles, s’imagine facilement qu’il va pouvoir en profiter dans le monde des sentiments. Il n’est alors qu’un handicapé. Comme la femme doit lui être soumise, il doit être soumis au monde des sentiments, sous peine de finir aigri, ne comprenant rien à la vie, et reprochant au monde, aux femmes, aux autres hommes, de n’être pas comme il faut, alors que c’est lui le problème. Ne deviens pas un handicapé sentimental sous prétexte que ton rôle d’homme serait de ramener de l’argent.
Il faut te marier jeune et avec une certaine distance émotionnelle
Pour la distance émotionnelle, c’est l’inverse pour les femmes. Cela peut sembler assez contre intuitif au départ, puisque les femmes sont mieux câblées que nous pour entreprendre une telle démarche, mais tu dois voir si ta femme est soumise avant de l’épouser. Alors seulement mérite-t-elle ton amour. Quand tu as vérifié sa soumission, donne lui ton amour avec le plus de générosité possible. Tu l’émouvras, et tu gagneras son coeur. Car la soumission d’une femme n’est qu’un préalable au vrai travail que tu dois mener avec elle : gagner son respect. Et les femmes ne respectent qu’une chose : le don gratuit. Certes, elles se mettent avec quelqu’un qui les rassure matériellement. Comment pourrait-il en être autrement chez une personne saine qui doit mettre au monde des enfants ? Cependant, les femmes veulent le beurre et l’argent du beurre. Elles veulent aussi une personne qui ne soit pas attachée aux questions matérielles. Au lieu de t’en plaindre, progresse sur ce chemin. Tu ne changeras pas une femme, ce serait même terrible d’y arriver alors qu’elle a raison sur ce point.
Si ta femme a trop de distance émotionnelle et si elle ne se soumet pas, elle pourrait aussi prendre le pouvoir sur toi, et devenir une horrible mégère. Personne n’y gagnera dans ta famille, ni toi, ni tes enfants, ni elle. Voilà pourquoi la famille est en perdition chez nous. Préfère une femme qui a un peu de mal à gérer ses émotions mais qui s’en remet à toi pour l’accompagner et la rassurer. Cependant, il est vraiment préférable qu’elle soit soumise et qu’elle réussisse à gérer ses émotions seule, signe d’une plus grande maturité chez celle-la.
Se marier jeune est si important… Une femme devrait se marier autour de 20 ans et un homme autour de 25 ans, dernier carat. Il faut de la vigueur, de l’inconscience, de l’allant, un corps en parfait état de santé, pour supporter la vie de couple, le travail, les enfants. Plus tu recules moins tu remplis ces conditions. Ici, comme ailleurs, il ne faut croire en rien les femmes ou la société, qui tentent de te suggérer que tout est possible à n’importe quel âge. Si tu as dépassé cet âge de 25 ans, dis-toi bien que tu pars avec un gros handicap, qui se renforcera au cours des années. Si l’ expérience était si bénéfique à la vie de couple, tu verrais d’ailleurs des vieux se mettre en couple et vivre l’histoire la plus extraordinaire de leur existence. C’est bien l’inverse qui se produit. Les vieux rechignent à se mettre en couple, ont de plus en plus de mal à le faire, et leurs histoires sont nulles, en général. Ainsi la jeunesse est précieuse pour se marier, et l’expérience ne sert quasiment à rien, voire est complètement contre productive. Maintenant, il est vrai qu’il vaut mieux ne pas se marier que de se marier comme un animal. En tout cas, cela apporte moins de désagrément.
L’expérience sexuelle ne sert pas plus ici que l’expérience psychologique. Cette fameuse expérience accumulée rend dépendant, ou t’asservit au corps d’une femme qui n’est pas fait pour toi. Avec de multiples partenaires (comme avec la masturbation), elle agit telle une drogue. Alors qu’un puceau continent est excité par le moindre centimètre carré de peau, la personne expérimentée (ou le spectateur régulier de pornographie) en veut toujours plus, pour toujours moins de résultat. A la fin, cette personne dépendante est incapable de s’attacher à un corps particulier, mais elle désire toujours plus de partenaires, sans y trouver de satisfaction autre que dans l’excès. Elle devient également perméable à toutes les femmes, et incapable d’accéder au monde ou à ses propres sentiments. Son expérience sexuelle est devenue un obstacle à sa vie de couple. Dîtes-vous bien également que les femmes qui attendent de l’expérience en matière sexuelle de la part d’un homme, ne valent rien. Elles veulent leur propre jouissance. Tu ne feras jamais rien avec l’une de celles-là.
Sinon, asservi au corps d’une seule femme qui n’est pas faite pour toi, parce que tu lui auras donné le meilleur de toi, ta semence d’innocence, tu auras les plus grandes peines à t’en détacher, alors qu’il le faudrait.
Seule la retenue est donc toujours payante avant l’engagement. Et si tu ne t’y soumets pas, tu devras composer, et faire au mieux selon le niveau de connerie dans lequel tu te seras enfoncé.
Psychiquement, j’ai tendance à penser qu’on est câblé ou pas pour la vie de couple. Bien entendu, tout peut se corriger, dans une certaine mesure. Mais chaque progrès en la matière, est une perte de temps qui handicape toujours plus, souvent bien plus que les gains psychologiques qui peuvent en être attendus. Ici la nature est impitoyable et ne permet que la reproduction des couples viables, à qui il a été transmis de bons préceptes, tôt. Les autres font des enfants tristes qui ne se reproduisent pas. Heureusement, il reste la religion.
La religion est vitale
Elle est vitale aussi bien pour les individus que pour les civilisations. Les êtres ou les nations qui pensent pouvoir vivre sans, vivent à crédit sur les autres ou sur des restes de religion, qu’ils amoindrissent petit à petit, jusqu’au jour où la société est une coquille vide prête à disparaître, ou bien connaît une résurrection grâce au phénomène religieux.
La religion catholique sert à se réformer, et à guérir ses blessures d’amour. C’est indispensable pour tout être qui a la prétention d’échapper à sa condition animale. Ainsi dans la vie, il ne s’agit pas tant de se réaliser à coup de volonté personnelle, mais d’écoute de Dieu. La volonté personnelle est l’ennemi de la réalisation personnelle. Cela peut sembler contradictoire, mais tel est le cas pourtant. Pragmatiquement, il faut abandonner sa volonté personnelle à Dieu, pour avoir une vision juste de sa propre personne. Tel est le préalable à tout progrès et à toute action. Après seulement est-il possible d’agir, pas de manière velléitaire, mais au contraire, pour faire le bien, alors que cela coûte au narcissisme.
En somme si tu n’as pas Quelqu’un au-dessus de toi, et qui te dépasse en tout, que tu aimes et de qui tu attends des conseils, tu tournes autour de ta petite personne médiocre sans mire à l’horizon. Tu es peut-être juste, et intelligent, tu resteras à ton niveau émotionnel. Et à la fin de ta vie, tu t’effondreras, comme tous les autres que j’ai vu prendre ce chemin avant toi.
Se défier de la société
Pourquoi crois-tu que la secte des Amishs est en train de vaincre démographiquement aux usa, tandis que la très grande majorité wasp est en train de se diluer et de disparaître ? Parce que les Amishs n’ont rien cru de ce qui provenait de la société. Par contre, ils ont tout cru de Dieu. Avant d’adopter une innovation scientifique, ils ont veillé à ce que la dite innovation scientifique leur apportât un réel progrès humain. Pendant ce temps, les autres protestants s’imaginaient qu’à force de richesses, ils allaient s’imposer et survivre. Beaucoup sont devenus des dégénérés wokes. Les autres sont en mal de modèle. Résultat : les Amishs forment le nouveau noyau fécond des usa. Et ils se développeront, tant qu’ils sauront résister à la société.
A travers le monde, bien des peuples sont en train de disparaître désormais qu’ils ont dépassé le stade de la survie. Car il est une erreur commune qui est faite par les matérialistes et qui est celle de croire qu’il faut absolument accepter les changements pour progresser et survivre. Or, et pour ne prendre qu’un exemple, bien des personnes sont désormais incapables de se déplacer sur un territoire large sans GPS. Je suis nul en géographie, mais je les surpasse de loin car elles ont dégénéré à force d’utiliser leur sacro saint GPS. Le Gps est un outil pour imbéciles. L’efficacité rime parfois avec anéantissement de la pensée. Il vaut mieux perdre un peu de temps sur internet pour faire son trajet avant de partir. C’est bien plus sûr pour l’esprit.
De plus en plus, nous entrons dans une société où il va devenir vital de renoncer à certaines facilités appelées « progrès », sinon à devenir de nouveaux rois fainéants. La tolérance à l’homosexualité est un autre de ces progrès qui nous a été vendu, et qui pourtant, dans la définition même de l’homosexualité, est une forme de stérilité. Pourquoi ?
Parce qu’il ne faut jamais, jamais se laisser aller à ses pulsions
Même les personnes les mieux intentionnées estiment parfois que la sexualité est une pulsion irrépressible qui justifierait l’existence de la prostitution, ou de la masturbation, ce qui intrinsèquement, est la même chose. Pourtant, si la pulsion n’est pas réprimée, elle nous conduit à toujours plus de laisser aller, et à la fin, à un asservissement aux dites pulsions. Il n’y a pas le choix : soit on combat nos mauvaises tendances qui donnent toute latitude à nos pulsions, soit on se laisse emporter par elles. Je peux te garantir que si une personne comme moi a réussi à arrêter la masturbation, même après plusieurs décennies de combat, la plupart des gens peuvent maîtriser leurs pulsions, et grandir.
Oui, il faut aller jusqu’à dominer sa pulsion sexuelle pour s’extraire de l’animalité. Et tu le peux. Seulement nous vivons dans une société si menteuse, que beaucoup d’individus lui appartenant, jugent cela impossible, et même néfaste. Ils s’imaginent que s’ils la dominent, ils ne seront plus des humains normaux, voire stériles, ou qu’ils deviendront pervers. C’est bien l’inverse qui se produit. Tous ceux qui se laissent aller deviennent inévitablement des pervers. Très peu de ceux qui se contiennent dégénèrent. Voilà ce qui arrive au sein d’une société perverse qui inverse le bien et le mal. Car c’est la maîtrise de cette pulsion, maîtrise qui s’appelle chasteté, qui autorise à avoir des enfants. La pulsion sexuelle ne veut qu’elle même et ne mène qu’à elle. Au contraire, dominée, elle peut féconder. Nous ne sommes plus des animaux obligés de se reproduire avec le premier venu. Si nous le faisons ainsi, nous dégénérons.
Il est vrai que rien ne nous aide dans cette société. Par le passé, les figures d’autorité le savaient, et elles mettaient tout en oeuvre pour que cette pulsion sexuelle ne prenne pas le contrôle chez les jeunes. Le mariage, tôt, était une manière de canaliser cette pulsion de manière saine. Les bordels voyaient s’entasser tous ceux qui avaient échoué dans leur humanité, maigre pis aller, sorte de tolérance (ne les appelait-on pas d’ailleurs des maisons de tolérance ?). Désormais, l’individu est encouragé à la dépravation. Pas besoin de maison de tolérances parce que la dépravation est générale. Les maisons de tolérance sont partout sur internet, sur des sites de rencontre, pornographiques, et j’en passe. Face à cette maltraitance, il faut opposer une force de caractère peu commune pour s’en sortir. Reviennent alors l’aide de Dieu et la religion. Car dis-toi bien que sans aide, tu as peu de chances de réussir dans un tel contexte. Revenir à Dieu est ici une question de survie. Prends soin de toi.
Tu as un autre avantage en tant qu’homme. Tes pulsions sont peut-être mal contenues, mais ce sont les femmes qui autorisent ou non l’acte sexuel. Et elles aiment être courtisées et conquises. Elles te feront des avances discrètes et dans une certaine limite. Généralement, cela te laissera tout le temps de reprendre contenance. Ainsi n’attends pas qu’une femme te sauve de ta misère sexuelle, mais utilise-les pour acquérir une plus grande continence afin de choisir celle qui te convient. D’un certain point de vue, l’humanité est bien faite, et ta misère sexuelle est une chance si tu sais tout retourner à ton avantage.
La sexualité masculine est par nature misérable
Voilà pourquoi il faut en passer par une femme. Il y a des domaines où nous sommes en position d’infériorité par rapport à elles. Tout ce qui a trait à la nature et au sexe en fait partie. Tu te crois supérieur, mais combien crois-tu pouvoir enchaîner de partenaires ? Aller, peut-être baiseras-tu 10 fois à la suite entre 15 et 18 ans, au mieux ? Eh bien sache que n’importe quelle femme avec un peu de vaseline pourra s’en taper des 10aines sans problème, à tous les âges, pour peu que cela ne la rebute pas, psychologiquement parlant. Tu te crois vigoureux parce que tu bandes ? Un mot d’humiliation de la part d’une femme, et voilà ta grosse nouille partir en quenouille, en quelques secondes et pour plusieurs années. Tu crois être le père de tes enfants ? Ptèt ben qu’oui, ptèt ben qu’non… Tu bandes à 18 ans ? Dans quelques années, plus vite que tu crois, tu auras besoin de médicaments pour le faire. Qui crois-tu convaincre en baisant de nombreuses femmes ? Toi ? Tu te crois surpuissant ? Tu sers juste de godemiché humain, en attendant qu’elles trouvent le bon. Souvent tu quémanderas pour servir de godemiché, tu chialeras ta mère, certains pervers menaçant même de se suicider pour qu’une femme les soulage. Et tu appelles cela de la force, de la virilité ? Laisse-moi te dire que la force est ailleurs. Elle est dans la continence. Quand tu acceptes de pénétrer une femme, c’est ta faiblesse que tu reconnais, et tu dois le faire pour une bonne raison, sinon tu déchois toujours et mollement. Les femmes ne déchoient pas d’avoir plusieurs partenaires, sauf aux yeux de la société. Si la société ne les contenait pas en les prenant pour des salopes, ce qu’elles sont quand elles agissent ainsi, tu verrais où est le vrai pouvoir sexuel. Le mâle alpha ! La bonne rigolade, celui qui se soumet entièrement aux attentes de ces dames en matière pécuniaire, ou en matière sexuelle. Laisse-moi vraiment rigoler. Le moindre laideron handicapé dans un fauteuil roulant comme Alexandre Jolien, en a plus compris que toi. Crétin alpha. Godemiché sur pattes. Pourvoyeur de fonds. Retourne dans la jungle et ramasse le plus de bananes possible.
Les femmes nous initient donc à la sexualité, et c’est un bien. Elles nous font comprendre combien la question des sentiments est importante. A nous de le prendre en compte pour aller plus loin en les décoinçant un peu. Mais ceci est une autre histoire.
La vie est difficile
C’est assez simple. Si tu as commencé ta vie dans de douces illusions, tu risques de rencontrer l’amertume de plus en plus. Au contraire, si tu as été enseigné avec bienveillance sur les difficultés de la vie, tout te semblera de plus en plus facile. Tu pourras même surmonter les gros accidents de parcours.
Or nous sommes dans une société où les enfants ne sont absolument pas préparés à affronter les épreuves qui les attendent. Quand il leur est suggéré de se marier tard, après avoir trouvé « un bon métier », ceux là sont induits en erreur. La famille n’est pas une contrainte. Bien gérée, elle est justement une manière de passer les épreuves et d’accueillir la vie. Sans elle, je le répète, ou si elle vacille, si elle n’est pas le socle de ton existence, alors tout le reste s’effondrera. Certains justifie de cet argument pour s’engager plus tard et dans de bonnes conditions matérielles. Comme je l’ai montré plus haut, c’est un mensonge en forme d’immaturité et de méconnaissance des sentiments. C’est mettre la charrue avant les boeufs. Je dirais même, que c’est certainement une aspiration secrète à la stérilité. Tu ne peux pas te permettre ni d’échouer familialement parlant, ni de créer une famille trop tard. Le monde est bien assez dur comme cela, et il t’emportera si tu cultives de tels préceptes matérialistes.
En conséquence, nourris-toi d’amour maternel, le plus possible jusqu’à l’adolescence, puis va vers les mâles qui t’édifieront et te parleront vrai, et vers la femelle qui en vaudra la peine. Je ne veux pas dire par là d’aller vers des maîtres qui te maltraiteront, mais au contraire, qui te feront progresser. Il n’y a aucun progrès dans la maltraitance, le sadisme et la sauvagerie. L’homme qui agit ainsi, est un féminisé aigri par la vie et qui se venge sur plus petit que lui. C’est une petite merde. Au contraire, l’homme d’expérience est dur par nécessité. Il permet les erreurs mais il rappelle qu’elles sont la conséquence de choix individuels, car il n’a pas oublié qu’il a commis ces mêmes erreurs avant. Ainsi fait-il grandir la confiance et l’esprit d’équipe. Mais ceci est une autre histoire.
Un enfant devrait être préparé au mariage. A un garçon, il devrait lui être rappelé qu’il travaillera pour sa famille. A une fille, qu’elle cuisinera pour les siens. Le garçon n’aura pas un « bon » boulot. Et la fille ne sera pas élevée dans le culte de l’indépendance. Nuance. Quand ils rencontreront la mort, le sujet ne sera pas esquivé, car la mort est la base de toute réflexion humaine. Quand leurs parents se disputeront, il leur sera dit que la vie est faite de conflits à dépasser. Quand ils seront harcelés, ils devront se défendre, le plus méchamment possible. Ils devront aussi se mettre du côté du faible pour le protéger. Toute une culture du réalisme à reconquérir et qui est l’apanage des hommes. Les hommes ont baissé les bras face aux femmes. Ils leur laissent faire n’importe quoi, et le n’importe quoi est devenu la règle. Normal, les femmes ne sont pas des déesses. Cette idée est ridicule. Ce sont de simples êtres humains aussi médiocres que les hommes mais différemment. D’ailleurs :
Plus tu deviendras homme, plus tu auras de répulsion à travailler avec des femmes
Féminisé, tu t’imagines peut-être que les femmes sont la réponse à tout, et qu’elles sont supérieures aux hommes, parce qu’en fait, c’est ta queue d’enfant qui commande. En vérité, il n’en est rien. Voilà ce qui se passe à l’extrême quand les femmes sont tout pour un homme :
Au départ, tu admireras les femmes. Tu seras alors un niais. Puis tu les questionneras, et tu commenceras à en avoir peur. Enfin tu pourras les aimer vraiment, sans exiger d’elles ce qui leur est impossible. Mais tu sauras également leur donner des limites, calmement, je l’espère pour toi. L’énervement avec une femme est un signe de faiblesse. Je le sais d’autant mieux que je n’ai pas encore totalement acquis cette maîtrise de moi. Mais bientôt, je les dominerai toutes, au moins individuellement. Car collectivement c’est encore plus difficile. Il faut convaincre la société quand tu as raison contre une femme, et tu pars avec un handicap que tu n’imagines certainement pas.
La mère a un grand pouvoir. Elle a tout pouvoir dans une société féminisée.
Tu n’y pourras jamais rien. La mère est la mère. Sans elle, plus de société, plus d’individus. L’égalité devant la justice entre hommes et femmes est une conquête pour les hommes, qui n’a pas encore eu lieu, et qui n’est pas prête d’aboutir dans notre société qui ne voit pourtant que par l’égalité. Le pouvoir symbolique de la mère est dantesque. Il est parfois compensé par le pouvoir social des hommes, si ce pouvoir social est protégé. Il ne l’est pas ou peu dans notre société. Reste quelques hommes riches que les mères tolèrent parce qu’ils peuvent ramener de l’argent à leurs enfants, à leur famille, à la société. Et encore, dans notre société riche, l’attaque des féministes contre le « mâle blanc de plus de 50 ans » est une attaque directe contre ce résidu de pouvoir masculin.
Seulement les femmes sont tellement fortes et ont tant de pouvoir, qu’elles s’auto-détruisent, et qu’aucune société ne leur permet tout sans s’effondrer. Ainsi sentent-elles qu’elles doivent composer avec les hommes, même si elles cherchent par tous les moyens à les contrôler et à s’en passer, et pour peu que les hommes leur offre un peu de résistance. Le féminisme et « l’indépendance de la femme » est une de ces énièmes tentatives. La femme jouit d’un maximum de concurrence entre les hommes qui sert leurs intérêts individuels. Elles jouissent de la guerre quand leurs hommes gagnent de nouveaux territoires et volent de l’argent pour elles (admiration pour le soldat). Mais elles y perdent aussi leur soutien au quotidien, ce qui leur fait aussi haïr la guerre selon leurs penchants. Tu vois, les femmes ne peuvent décider de rien, car leurs critères sont incapables d’orienter la société. Elles héritent de leurs penchants. Un homme en décide.
La plupart des femmes à des postes de responsabilité, surjouent de leur autorité, miment les attitudes masculines, et sont pourtant les plus méchantes de la ruche. Notre société fabrique des déviantes à la pelle. Mais ces déviantes seront aussi jalouses de ton indépendance lorsque tu les fuiras. Et elles te mépriseront de ne pas avoir plus de pouvoir social. Je te le dis, tout devient décadent dans un monde féminisé. Sauve-toi pauvre fou, en prenant une femme qui te protégera des autres femmes.
Le parasitisme féminin est rémunéré, à ce point que pas mal de femmes voudraient désormais que le travail de mère soit payé. Elles sont plutôt de droite à revendiquer cette mesure anti-sociale. Les féministes de gauche sont plus sceptiques, elles dont la survie dépend de la relativisation sociale de la mère. Elles préfèrent travailler en tant que fonctionnaires et faire grandir l’état sans fin. Tu n’es qu’un pion au milieu de ce jeu, tant que les autres hommes n’auront pas intégré les règles du jeu. La solidarité masculine est un préalable à toute société saine au travail. La solidarité féminine est un préalable à toute société saine dans la famille. Seulement, là où les femmes filtrent strictement les entrées dans la famille, les hommes ont tendance à vouloir juger d’une personne sur ses compétences. Et les femmes apparaissent plus brillantes en début de carrière. Parfois, les meilleurs hommes sont ailleurs. Résultat : des milieux médiocres qui se féminisent, tandis que les femmes gardent strictement leur pré-carré dans la famille. Le totalitarisme féminin progresse ainsi. Il te faudra donc fuir le plus possible les milieux féminins si tu es ambitieux dans la vie. Ou bien, être volontairement injuste envers elles si tu en as le pouvoir. Ou bien trouver une protection féminine, comme dans ta famille.
Le monde est complexe. Oublie les recettes et endosse ta croix
Voilà, je ne peux pas tout te dire, ayant moi-même beaucoup à apprendre. L’important, c’est que tu retiennes dans quel état d’esprit a été écrit ce texte et que tu te l’appropries. La transmission ne consiste pas à répéter sans fin ce qui s’est déjà fait. Voilà une conception féminine de la société. La femme reproduit la vie à l’identique, elle ne l’invente pas. Seul l’homme lui permet d’intégrer certaines différences d’avec la génération d’avant. L’homme, lui, est capable de réinventer le monde, pour le bien, et pour peu qu’il soit croyant. Les leçons des anciens doivent t’inspirer sans qu’elles ne deviennent pour toi des règles gravées dans le marbre. Ni mépris, ni adulation pour tes ancêtres masculins, mais un juste respect dû à leur expérience, et une méfiance face à tes propres croyances, qui de nos jours t’ont souvent été imposées par une société féminisée et menteuse. Ta mère, tu l’aimeras toujours, même à travers ta haine. C’est un socle. L’aventure reste masculine. Je te propose de remettre bon ordre dans ce bazar social féminisé de notre époque, et au moins de le faire dans ta propre existence. Après, tout redeviendra possible.




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