Non sens d’un monde sans hommes : plus personne ne fait son travail

Article écrit par

le

dans la catégorie

[xyz-ips snippet= »Modification-article-directe »]

Autour de moi, je ne vois plus personne faire son travail, à part quelques journaliers agricoles souvent misérables. Ceux qui font leur travail vivent dans la misère. Il faut refuser de faire son travail pour être intégré et avoir de l’argent.

Ce n’est pas évident à voir au début à cause de l’agitation. Car tous ces gens qui ne travaillent pas s’agitent beaucoup. Et ils donnent l’apparence de la compétence et du travail bien fait. Ils sont terrifiés à l’idée que leur secret soit découvert. Alors ils se gargarisent entre eux de leur intégration sociale, pour masquer le reste.

L’exemple le plus évident nous vient de la politique : toute cette impuissance à proportion du flot de belles paroles que les candidats prononcent. Elus, pour se donner une contenance, ils pondent des lois en série pour nous contrôler. Cette prolifération législative leur donne le sentiment d’exister. Ils se persuadent facilement qu’ils ne sont pas des usurpateurs d’autant qu’ils sont esclaves de leur narcissisme. Et pourtant, ils ne font pas leur travail. Nous ne les élisons pas pour qu’ils soient nos maîtres et pour qu’ils favorisent une machine à notre détriment. Nous les élisons pour des raisons tout à l’inverse, afin qu’ils nous servent.

A mesure que les valeurs masculines et catholiques s’étiolent (« le premier d’entre vous sera qui servira les autres »), la machine de contrôle s’impose car la population sans valeurs, vote majoritairement pour eux. Et l’électeur qui se laisse flatter ne vaut pas mieux que le politicien qui le manipule. Il lui ressemble comme deux goûte d’eau, en particulier dans son travail. Ceci expliquant cela.

Il ne faut pas jeter l’opprobre sur les politiciens, vraiment, car plus personne ne fait son travail en france. Les gens sont payés à ne rien faire ou à faire un travail qui n’est pas le leur.

La secrétaire ne répond pas quand vous appelez, par contre, combien recevez-vous d’appels ! Nombre de démarcheurs commerciaux vous contactent, non pas pour vous vendre des produits dont vous avez besoin, mais pour vous arnaquer. A partir du 1er août, c’est terminé vous me direz. A voir. En tout cas, il aura fallu plusieurs décennies pour stopper un mouvement qui n’aurait jamais dû exister, et qui a privé de travail les vrais démarcheurs commerciaux.

Mais revenons à la secrétaire, un des cas emblématiques de notre société. Vous laissez un message sur le répondeur, vous n’êtes jamais rappelé ou des semaines après. Parfois, il n’y a même plus de secrétaire, ni de répondeur. Le téléphone ne cesse de sonner, ou vous ne trouvez pas le numéro, malgré des recherches approfondies. Vous n’arrivez pas à contacter le service médical directement concerné ou l’artisan ou n’importe quelle entreprise en général. Le service médical fonctionne sans vous. Il ne vous doit aucune explication. Voilà ce qu’il appelle faire son métier, médecins inclus. Ici comme ailleurs, les chats électeurs ne font pas des chiens politiciens.

Personne ne vous rappelle en général, sauf si vous représentez une menace à cause de votre statut social particulier, ou si vous avez le potentiel pour être plumé. Même des élus ont parfois du mal à se faire rappeler.

Vous essayez de contacter un artisan. Il vous rappelle seulement si votre chantier l’intéresse. Il prend votre chantier, il en prend trop, puis n’assure pas le suivi, et ne se donne même pas le temps de répondre « non » à quelqu’un qui l’a sollicité mais qui ne l’intéresse pas. Souvent, il va tellement vite, qu’il en conçoit des malfaçons. Cependant il est en position de force. Il connaît son métier, si j’ose le dire ainsi. Il connaît aussi les assurances et parfois même les tribunaux dont il sait par expérience ou par instinct, qu’ils ne travaillent pas plus que lui. Ceux qui font le plus d’argent, accaparent les subventions publiques et font leur travail à la va vite. Ils ne seront jamais punis, ou très rarement. Ils le savent. Chacun de ces parasites peut compter sur les autres parasites du système. Tous ces parasites savent très bien que la personne consciencieuse sera l’objet de l’opprobre générale parce qu’elle constitue un trouble à l’ordre public.

L’ordre public actuel en france, légitime l’arnaque et vit d’arnaque, service public inclus. Cette administration qui veut tout contrôler répondra tacitement à celui qui s’est fait arnaquer : vous n’aviez qu’à faire attention, on ne peut pas surveiller tout le monde. Or, elle surveille tout le monde, quand cela l’arrange, notamment pour faire rentrer l’impôt. Mais elle ne fait plus son travail quand il s’agit de faire respecter les lois. Il faut bien comprendre que beaucoup d’arnaques ne gênent pas la rentrée d’impôts, dans le solaire, ou dans l’éolien par exemple. Au contraire, même si elles sont illégales, elles poussent à la consommation et donc à la rentrée d’impôts, et l’administration ne vit que de cela.

Cet écosystème inclus les assurances. L’assureur n’a pas intérêt à indemniser les gens honnêtes. Elle a intérêt à faire payer la personne honnête qui a joué le jeu. La personne honnête d’instinct, est considérée comme le maillon faible du système. Tout le monde sait que la personne honnête est une imbécile qui n’a pas compris conscience des nouvelles règles du jeu, ou pire, qui les refuse. Cette personne honnête subira l’ostracisation et le harcèlement car elle est marquée su sceau de l’infamie par un système démoniaque refusant Dieu le Père. Si vous êtes honnête, vous devez avancer particulièrement prudemment dans ce monde de loups. Par exemple si les montants deviennent importants, pour éviter le procès, l’assureur et son expert, seront enclins, non pas à produire une expertise honnête, mais à chercher les détails qui pourrait vous mettre en cause, surtout s’il y a une autre partie, afin de partager les responsabilités. Ou bien, il cherchera un arrangement avec une personne malhonnête à votre détriment. Voilà ce qu’est devenu le métier surtout qu’il a prospéré sur une inflation de déclarations de sinistres. Désormais que l’argent manque, le vrai visage de ce système se révèle : des gens qui n’ont jamais fait leur travail, et qui le font encore moins de nos jours qu’hier.

Lorsque votre dossier arrive en justice, vous devez prouver prioritairement que vous avez tout fait pour éviter le procès. Le cas échéant, les conciliations sont forcées dans le civil. Il ne faudrait pas que vous ayez fait appel au système judiciaire pour obtenir justice ! La justice française n’est quand même pas là pour répondre à toutes les demandes des usagers. Le but de ce système est d’ailleurs de vous décourager. En première instance, n’importe quelle décision ubuesque peut être prise à votre détriment. Il faut faire appel. Les procédures durent des années, temps pendant lequel le problème ne se règle pas, quand votre avocat daigne vous répondre et faire avancer votre dossier. Désormais, il faut même payer 50 euros pour avoir accès à la justice, à chaque dépôt de dossier. Comme si les impôts ne servaient pas à cela depuis la nuit des temps ! 

Le secteur médical représente une large partie de la dépense publique. Je dois donc y revenir.

Vos problèmes n’intéressent pas le dermatologue moderne. Il n’est pas question qu’il fasse son travail lui non plus. Par contre, si vous avez les moyens de payer pour de la chirurgie esthétique, là, vous serez bien reçu et rapidement.

Les orthodontistes vous posent désormais des appareils qui ne tiennent pas le coup, et qu’il faut réviser entièrement et régulièrement. Du coup, nombre de patients renoncent à leur appareil dentaire, les plus vulnérables je veux dire (personnes âgées, cas sociaux…). Avant un appareil durait 20 ans.

Les dentistes font bien leur travail à mesure qu’ils vous remplacent les dents et gagnent beaucoup d’argent grâce à cela. Avez-vous reçu des conseils personnalisés d’hygiène de leur part ? Non, car ils n’ont pas intérêt à ce que vous ne reveniez jamais les voir.

Votre opération chirurgicale s’est mal passée, mais malheureusement, vous vous êtes fait opérer juste avant les vacances. Vous attendrez que madame la professeuse revienne et place un rendez-vous dans son agenda chargé. Elle a probablement commis une erreur, mais vous n’en saurez jamais rien. Elle a peur des assurances, du procès et de la hiérarchie hospitalière. Mais elle exige de partir en vacances. La hiérarchie hospitalière a peur de l’ARS. L’ARS a peur de l’état. Tous ont peur, ils se serrent donc les coudes pour ne plus jamais avoir peur. Et puis, vous n’êtes qu’un simple particulier.

Il faut avoir connu le grand professeur d’antan qui rentrait dans une chambre après une opération. Il donnait son explication devant les élèves qu’il formait, et vous ne compreniez pas la moitié des mots qu’il prononçait, mais au moins faisait-il un effort à votre égard, et pouviez-vous vous sentir pris en charge. Il en imposait naturellement. Il savait qu’une partie de son boulot consistait à vous expliquer la situation. Désormais, il faut courir après les médecins qui vous donnent des explications au compte gouttes, en particulier si vous n’êtes pas le représentant légal de la personne opérée. Car pour éviter de faire leur travail, l’immense majorité de ces travailleurs fainéants incompétents modernes ont une réponse infaillible si vous osez les déranger : le respect d’une loi qu’ils respectent le moins souvent possible. Demander des information sur votre aïeule qui s’est faite opérer, il ne manquerait plus que ça, puisqu’elle n’a pas de tutelle. Ce serait trahir le secret médical !

Dans le milieu scolaire, demander des explications sur la pédagogie suivie par un professeur qui a votre enfant en classe, est considéré comme une atteinte à la liberté pédagogique, ou plutôt le droit de n’en faire qu’à sa tête, parce qu’on n’est pas très sûr de soi. Et pour cause… Après les mêmes enseignants regretteront la défiance dont ils font l’objet, défiance qui alimentera les barrières qu’ils mettront autour d’eux.

Leur travail consiste de plus en plus à éduquer au lieu d’instruire alors qu’ils ne le peuvent pas, à cacher leur échec par de bonnes notes données à tout le monde, le plus tard possible dans le cursus scolaire des élèves, à mettre les parents à distance de l’instruction et de l’éducation de leurs propres enfants, sauf si les dits enfants représentent une gêne. Et ils acceptent tout, la dégénérescence progressive de l’institution, parce ne plus faire leur travail, est devenu un modus vivendi pour eux.

Demander des informations à n’importe quel professionnel en général, c’est se voir opposer une refus de principe en france, car il faut faire confiance au professionnel de facto, ou plutôt à la mafia du travail telle qu’elle s’est développée dans notre pays.

Parlons aussi du sujet qui fâche : les agriculteurs. Tout le monde traditionnel est d’accord pour défendre les agriculteurs parce qu’ils représentent le maître étalon historique de la valeur travail. Mais font-ils vraiment leur travail de nos jours ? Ils étaient paysans. Ils sont devenus agriculteurs. Désormais, ce sont des industriels. Paysans, ils vivaient rudement en harmonie avec la nature. Nous étions presque tous paysans voilà quelques génération de cela. Devenus agriculteurs, ils ont développé les moyens de production, utilisant le pire et le meilleur de la modernité. La population a pu croître grâce à leurs efforts. Puis le pire a eu tendance à l’emporter. Le technicien est devenu l’ordonnateur de la propriété agricole. L’agriculteur ne sait pas toujours pourquoi il épand un produit ni quelles conséquence cela aura pour la nature, pour ses voisins, pour ceux qui consommeront ses produits, voire pour lui même. Il est devenu dépendant des semenciers, des fournisseurs de produits phytos, il n’a pas toujours un rapport directe à sa terre et à ses bêtes, et parfois, sa propriété ne le nourrit même plus. Il est parti dans une course effrénée sur un cheval qui le dirige, comme dans les contes traditionnels indo-européens. Il va vers la mort, mais il ne peut plus s’arrêter.

Devenu industriel, il a intérêt à saccager sa terre, et à maltraiter ses bêtes. La concentration des bêtes crée les maladies, qui créent les normes, qui interdisent aux petites exploitations de survivre, qui créent la concentration qui favorise la nourriture de merde. Quant à la terre, autant aller au plus rapide, mettre dessus les pires produits, ne pas perdre de temps à son entretien, en espérant ne pas être emporté financièrement par la surproduction générée et qui fait baisser les prix. Il faut le dire même si cela blesse, les agriculteurs modernes travaillent beaucoup en heures, mais ils ne font plus leur travail. Pas plus que les autres.

Tout part à vau-l’eau, mais beaucoup de gens veulent y croire, et ils ne tolèrent pas que d’autres n’y croient pas, parce que dès lors, il leur faudrait changer de manière de penser et possiblement de métier. Ces travailleurs français ne font plus leur métier qu’à proportion de leur esclavage, ce qu’ils appellent leur intégration sociale. Les boulets auxquels ils s’enchaînent sont autant de justifications pour éviter d’avoir à faire vraiment leur travail. Ils ont des emprunts vous comprenez, ils ont une famille à nourrir, ils ont une femme et des enfants, ils ne peuvent pas faire n’importe quoi. En vérité, soulagés de toute réflexion, de tout questionnement, ils peuvent renoncer à faire leur travail en échange d’une inconséquence qui va les conduire à une dépression latente au quotidien.

La première démarche du travailleur français après avoir obtenu un CDI, c’est d’emprunter, pour éviter d’avoir jamais à se poser des questions sur son travail et sur la manière dont il l’exécute. Il lui suffit désormais d’obéir sous le prétexte de devoir survivre. Et il conspue d’autant plus le chômeur qu’il est incompétent et inutile lui, en tant que travailleur. Car le chômeur est ce salaud qui a l’outrecuidance, même temporaire, de vivre en dehors du système. Il reçoit des revenus sans travailler. Du moins, il se l’imagine comme tel. Et cela le rend d’autant plus hargneux qu’il est jaloux de son existence qu’il fantasme comme d’un idéal, ou énervé de devoir se remettre en question parce qu’une telle catégorie laisse songer qu’il pourrait avoir le choix. Lui, il a fait ce qu’il fallait pour échapper au chômage ! Il a fait ce qu’il fallait, c’est à dire, renoncer à faire son travail.

Si tous les travailleurs de france qui ne font pas leur travail refusaient d’un commun accord ce système, le pays se redresserait immédiatement. Par lâcheté, ce travailleur préfère souvent y souscrire et accuser les plus sains de la société d’être coupables du mauvais état du pays, parce qu’ils n’ont pas souscrit aux sacrifices auxquels il a consentis. Foin de sacrifices, ce « travailleur » est un fainéant, un lâche, un assisté. Assisté de bien des manières. Assisté parce que fonctionnaire obéissant et servile, parce que travaillant dans le privé et dépendant de la commande/des subventions publiques/de la loi, parce que recevant sa manne d’un petit tyran, et assisté de bien d’autres manières.

Par quel miracle certains îlots professionnels font encore leur travail en france, c’est difficile à dire. Reste d’une société passée ? Métiers d’indépendants échappant encore au contrôle d’état ? Services hospitaliers tenus d’une main de fer dans un gant de velours par les derniers des Mohicans ou mentant à l’administration pour détourner le plus de fonds possibles ? Toutefois, cette lèpre sociale progresse. De ce que j’en vois autour de moi, elle est majoritaire et fait pression pour s’imposer partout. Les parasites ont intérêts à ce que tout le monde leur ressemble. La compétence est une insulte à leur mode de vie et à leurs choix.

Le rapport de force s’impose parmi ceux qui ne font plus leur travail, par le vice, la malhonnêteté, le non respect de lois qui ne seront jamais appliquées de toutes les manières. Une loi visant à empêcher l’augmentation des tarifs de mutuelles, qui gagnent déjà pas mal d’argent, vient de passer. Elle n’a pas été respectée. Je ne suis pas du tout pour le contrôle des prix, mais les abus de position dominante se multipliant, il va bien falloir tenter quelque chose.

La multiplication des arnaques dans notre société riche procède aussi de ce principe. Beaucoup de jeunes ne voient que par l’argent. Ils envisagent tout pour l’obtenir. Jusqu’à arnaquer ou se faire arnaquer. Dans le domaine de la cryptomonnaie, les jeunes hommes sont particulièrement concernés selon une enquête récente de « Que choisir ? » budget de juillet 2026. Ils ont intégré que le travail n’était pas la meilleure manière de faire de l’argent, et ils ont raison, mais ils n’imaginent pas le travail de financier comme un métier à part entière, demandant de l’expérience, et là, ils ont tort. Ils font face à des sociétés beaucoup mieux organisées qu’eux sur ce point qui les rincent, comme cela a souvent été le cas dans l’histoire pour tous les petits porteurs.

En investissant ce milieu, ces jeunes hommes espèrent échapper aux milieux féminisés où la guerre latente entre personnalités les rebute. Ils voudraient faire leur travail ou ce qu’ils croient être devenu, ou encore vivre une aventure. Mais ce monde ne laisse plus de place à l’aventure et au travail, et à la conscience professionnelle. Pour le travailleur moderne, la conscience professionnelle, c’est l’inverse de la conscience professionnelle, c’est à dire obéir. Par exemple, l’objection de conscience recule dans le milieu médical. Il faut mettre la main à la pâte de l’infanticide par avortement, de l’euthanasie, de la contraception etc…

La notion de travail même n’est pas du tout identique pour un homme ou pour une femme. Je veux dire par là qu’il y a des hommes féminisés qui ne travaillent pas comme il y a des femmes éduquées qui le peuvent. Mais disons que les milieux de femmes, rebutent même les femmes. Et ce ne sont pas que des mots de leur part quand elles l’affirment. La machine à café n’y est pas le centre opérationnel où des alliances professionnelles se créent, mais une fin en soi. Les petites guerres d’ego y font rage, sous des dehors très policés. Une hiérarchie morale s’y crée en lieu et place d’une hiérarchie de compétence.

Peu de personnes aiment leur travail en france de nos jours. Beaucoup l’exécutent par défaut, par obligation, parce qu’il faut bien le faire pour toucher ce sacro-saint argent, même lorsqu’on en a pas vraiment besoin. Dans ce cadre, il faut faire contre mauvaise fortune bon coeur, et en profiter au maximum pour ne rien faire durant les heures de boulot. Les passions autorisées au travail sont affectives, et non, professionnelles. Les plus folles s’imposant souvent, le métier devient une acrobatie périlleuse de gestion de la relation avec sa cheffe ou avec la collègue reine de la ruche. Les rapports humains y sont impitoyables et basés sur les apparences.

Les hommes sont durs dans leur travail, oui. Cela a un sens. Il s’agit de progresser professionnellement parlant. Les femmes sont dures dans leur travail aussi. Mais il s’agit surtout pour elles de s’imposer humainement parlant. La vérité n’importe pas pour elles. La relation est tout. Il ne faut pas prendre les problèmes de front etc…

Or la relation domine sur le professionnel. Les femmes dominent donc dans les milieux professionnels. Et le travail ne se fait pas. Plus personne ou presque ne travaille en france. Les salariés s’occupent et bétonnent leur position pour ne pas avoir à rendre de comptes. Tous les coups sont permis. La loi ne vaut rien.

Cette perte de sens ne concerne pas que les milieux professionnels. Elle touche aussi les familles où le relationnel est pourtant prépondérant. Ce manque d’éducation a pour conséquence la dépression latente d’une société dont les individus sont imamtures, par manque de valeurs. Ils courent après l’argent qui ne donnera jamais un sens à leur vie. Et depuis une période récente, ces enfants divaguent parfois en adoptant l’idéologie woke ou vegan, idéologies infantilisantes s’il en est. Refus de l’argent ou dieu argent, des manifestations opposées d’une maladie identique : l’immaturité liée à l’absence de père symbolique. Mais j’aurais peut-être l’occasion de développer un peu plus ce volet familial dans un autre article.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.