Pourquoi vos enfants ne vous appartiennent plus ?

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Parce qu’ils ne vous ont jamais appartenu.

Dans les premières tribus humaines, les enfants sont élevés en communauté. Dans des temps encore plus reculés, la mère assimilée à une déesse se confond avec sa progéniture et fait société jusqu’à une forme de fusion que nous appellerions de nos jours, « inceste ». De petites unités de vie en europe, ayant bien du mal à sortir de l’endogamie, tâchent de se reproduire tant bien que mal. Les chercheurs actuels estiment les populations autour de 300 000 dans toute l’europe et au sens large durant la préhistoire. Personne ne sait vraiment qui est le père des enfants, ou même que le père joue un rôle dans la fécondation.

Les populations augmentent réellement autour du néolithique avec le développement de l’agriculture. Les familles restent largement matriarcales mais un pouvoir masculin émerge, probablement sous la pression des mères qui cherchaient à augmenter leur pouvoir par l’utilisation de leurs fils, mais aussi parce qu’une société complexe coïncide avec un rôle public de l’homme plus important. La prise de conscience symbolique du rôle de l’homme dans la fécondation n’est pas non plus à négliger.

Inutile d’insister sur l’absence de libre arbitre d’un individu né dans une telle société. L’enfant doit servir le clan selon son origine, ses talents et les velléités claniques. Il n’est rien en dehors. Les premières structures complexes émergent de cités états, puis de rois régnant sur plusieurs de ces cités états et constituant empire autour de la mésopotamie puis de la chine. En parallèle, les tribus continuent à exister en pillant ces conglomérats d’agriculteurs. Même dans les cités états, l’enfant est inséré dans une structure clanique, et celui qui ne l’est pas, est serf.

L’enfant, homme en miniature. L’enfant avorton. L’enfant avec une tête disproportionnée. F Dolto a souligné combien les représentations passées des enfants en disent long sur les imaginaires, et l’absence de considération de l’enfant en tant que tel. 

L’individu, concept contemporain, oscille donc entre une soumission familiale et une dépendance à des structures sociétales de plus en plus larges. La famille existe pour la société au fur et à mesure que l’enfant n’existe plus seulement pour la mère. Les esclaves n’ont pas d’enfant ou très peu.

Ainsi la société va progressivement prendre conscience de l’importance de la liberté pour sa reproduction. Pour le dire crûment, l’esclave est moins rentable que le consommateur. Le christianisme n’est pas pour rien dans cette prise de conscience. Dès ses débuts, l’Église va miner le concept d’esclavagisme en introduisant une égalité de fait entre les croyants. L’individu émerge. Il a une âme et doit être respecté à l’égal d’un autre, c’est à dire pouvoir décider de sa vie.

A l’opposé, deux systèmes d’oppression existent. Celui d’une royauté absolue, où l’individu n’est qu’un sujet et ne possède pas son corps. Celui des cités états égalitaires (sauf pour les esclaves), où l’individu doit être entièrement soumis au corps social. Socrates finit par se suicider au nom des lois, ce qui est interdit à un Chrétien. L’exil est une des pires condamnations qui puisse être prononcée à l’encontre d’un citoyen. 

J’insiste un peu pour les Grecs, car la liberté dont jouissait les citoyens est trompeuse. Platon recommandait ainsi dans sa « république », une formation commune pour les jeunes gens soustraits à leur famille. La tendance était là : supprimer le clan pour mieux servir le groupe. Dès les débuts de Sparte, Lycurgue introduisit des lois égalitaires n’ayant pas pour but de libérer les individus, mais au contraire d’augmenter la cohésion entre eux. L’argent tel que nous l’entendons fut supprimé, les pièces de fer seules à être autorisées, rouillaient inévitablement. Les repas furent pris en commun, frugaux et composés essentiellement de bouillie. Les enfants furent formés en cohortes d’âge, devant voler pour se nourrir convenablement, et punis, non pour les vols, mais quand ils furent pris. Les enfants handicapés furent impitoyablement éliminés à la naissance pour ne pas embarrasser le groupe. Le Spartiate était entièrement soumis à la société de son époque, et il vivait au sein d’un matriarcat extrêmement puissant. Baignés de féminisme, nos contemporains ont du mal à le comprendre. Pourtant, l’oppression la plus claire envers les enfants peut se doubler d’une caution des femmes pour peu que ces enfants les défendent. Et il ne peut pas être reproché aux guerriers spartiates de ne pas les avoir défendues, elles et toute la grèce…

Comme dans la rome ancienne, l’individu qui portait le groupe aux nues était quasiment divinisé. Là, également, ceci n’empêche pas qu’il fut prisonnier de la société de son époque. Il était divinisé pour avoir répondu aux aspirations sociales, par ses victoires par exemple, non pour avoir exprimé une forme d’indépendance par rapport au groupe. 

Il faut bien comprendre que dans les sociétés archaïques, la mère prenait toute la place. L’association des mères était société. Dans les sociétés plus évoluées, les mères eurent besoin de représentation sociale pour se défendre, et elles éduquèrent leurs enfants à cette fin. Voilà pourtant ce qui introduisit un dilemme pour les femmes. Il fallut que leur pouvoir affectif soit contrebalancé par un pouvoir social qui les défendît, au fur et à mesure que la société se complexifiait et que les dangers augmentaient. Et ce pouvoir ne pouvait être endossé essentiellement et directement que par des hommes chargés d’exercer « la violence légitime ». Soit ces hommes restaient symboliquement soumis à leur mère, soit ils s’autonomisaient d’elles et défendaient la société, parfois en se retournant contre elles.

Le cas improbable de l’autonomisation des hommes en dehors de tout pouvoir féminin, ce que les féministes appellent patriarcat, n’a jamais réellement existé tel qu’elles le décrivent, comme un pouvoir absolu et totalitaire. Songez aux patriarches de l’Ancien Testament. Jusqu’à ce jour, la judéité ne s’est jamais transmise que par les mères. En vérité je vous le dis, aucune société ou aucune tribu n’a jamais réussi à se départir du pouvoir des femmes, et personne ne le pourra jamais, parce que celles-là possèdent et maîtrisent le pouvoir essentiel de se reproduire, et donc de reproduire la société. Il faut les pénétrer pour avoir une existence en tant qu’homme, ou tout au moins, une descendance. Il faut en passer par elles. Ce qui est valable physiquement, l’est tout autant psychologiquement que spirituellement. Les féministes confondent abus et masculinité, pouvoir et illégitimité, quand il est sorti d’elles, un individu qui ne leur convient pas.

Lorsque son pouvoir affectif dans les rapports personnels n’a pas suffi à s’imposer en société, la femme a pu tricher pour imposer ses points de vue. Elle a toujours pu choisir le père réel de ses enfants pour peu qu’elle soit discrète. Elle a pu tuer ses enfants le cas échéant ou ne pas en avoir si cela ne lui convenait pas (combien d’infanticides par avortements avant que la loi ne l’autorise, combien de bébés étouffés dans les lits ou mort sous de faux prétextes cachant un abandon réel de soins impossible à sanctionner etc.), voire tuer son mari par empoisonnement avant que la science ne puisse détecter les traces de poison. Et elle a éduqué de manière privilégiée ses enfants.

De nos jours, et malgré nos si grands progrès, ce pouvoir persiste à l’identique. L’infanticide est devenu avortement. L’impossibilité de tuer son mari s’est mué en divorce et en mort sociale de ce dernier s’il ne convient plus, parfois agrémenté de quelques fausses accusations jamais punies. La reconnaissance de paternité est automatique si l’homme refuse les tests ADN, tandis qu’ils lui sont refusés s’il les demande. De toutes les manières, même s’il pouvait prouver l’usurpation, il ne pourrait que difficilement se soustraire à des obligations alimentaires prévues par la loi lorsqu’elles font suite à une simple communauté de vie. Quant au rapport privilégié de l’enfant à sa mère, l’humanité n’a jamais pu se perpétuer sans. Les incubateurs industriels n’y changeront rien. 

La légitimité sociale des hommes, ils ne l’eurent jamais qu’en défendant les femmes, et ils ne l’ont toujours que comme ça, même chez les Talibans. Chez nous, il n’y a qu’à voir comment les féministes dites de droite se battent pour défendre leur sécurité, en essayant d’influer sur les politiques migratoires. Et comment celles de gauche soutiennent l’immigration pour trouver des partenaires moins mous à les défendre que les autochtones. A cause d’elles, il faut qu’en tant qu’hommes, nous décidions des politiques migratoires non pas sur des questions économiques et politiques, mais sur des questions personnelles

En somme, tous les hommes à presque toutes les époques n’eurent le choix que de défendre leur mère, ou de défendre la société qui était la représentation de toutes les mères. Et ils ne purent jamais vraiment s’autonomiser. Regardons le cas emblématique de Néron, empereur de rome, qui fit assassiner sa mère incestueuse parce que cette dernière voulut exercer le pouvoir politique en en faisant son instrument particulier. Néron devint fou du dilemme qui fut le sien : choisir entre sa mère et la société défenderesse des mères. Il n’y survécut pas. Agripinne fut elle-même victime de cet écart entre ses intérêts de mère et le poids sa représentation sociale qui entraient en contradiction. Car voilà où le bât blesse, jusqu’à nos jours : la femme, la mère peut être prise dans un étau qui est pourtant sensé la défendre et qu’elle a créé de toute pièce, le pouvoir des femmes contre le pouvoir de la femme, d’autant que ce pouvoir particulier ou général, est particulièrement injuste et aveugle.

Durant la révolution française, la loi Le Peletier avait déjà pour but de soustraire les enfants à leur famille, très tôt, pour en faire des citoyens parfaits. Nous en voyons régulièrement les réminiscences de nos jours, dernièrement avec l’interdiction de l’école en famille pour les enfants sans handicap.  Il faut reconnaître à la gauche en france d’être seule apte à combattre la gauche. Les femmes contre les femmes. En tant qu’hommes, nous sommes seulement en soutien de mères qui s’opposent au pouvoir extraordinaire des mères, quand bien même la société serait notre terrain de prédilection. Nous avons manqué une révolution anthropologique majeure, celle de Dieu le Père. Nous peinons à imposer des décisions politiques vraies plutôt qu’emprunte d’avidité maternelle.  

Les maltraitances exercées par les services sociaux de tous les pays peuvent se comprendre dans ce cadre. La société a intérêt à s’approprier les enfants des familles maltraitantes, pour éviter qu’ils ne sèment le désordre. Mais incapable de faire mieux que les mères, elle organise une autre forme de maltraitance, quand cette société n’a pas pour ambition de s’approprier l’éducation des enfants au nom de le reproduction sociale et sans considérations quant aux dites maltraitances.

Ainsi le pouvoir des femmes s’oppose ici au pouvoir de la femme. J’ai répertorié quelques unes des très nombreuses exactions de l’ASE en france depuis 2014. La brute féminisée a peu de chance d’être privée de ses enfants, parce que les acteurs sociaux auront peur de son manque d’éducation. Par contre, l’homme civilisé, qui se sera élevé au-dessus des entraves affectives maternelles, sera inévitablement la victime d’un tel système, surtout s’il n’est pas en état d’utiliser un réseau social élitaire pour se défendre. Le pauvre est condamné au matriarcat le plus archaïque dans notre société, encouragé en cela par une oligarchie qui en profite. Dans une société post chrétienne, le rapport de force prend toute la place, à tel point que le combat pour la vérité est vu comme une aberration.  

Pour une fois, passons les alpes et allons en italie pour étudier un cas emblématique qui illustrera mieux mon propos. Ces parents sont privés de leurs enfants, non parce qu’ils sont maltraitants, mais parce qu’ils ne vivent pas en conformité avec la norme sociale. Leurs enfants sont propres, mais ils ne sont pas lavés grâce au système public d’eau courante. Ces enfants sont bien instruits, mais pas à l’école. Ils sont équilibrés mais ils ne dépendent pas assez psychologiquement du reste de la société. Ces enfants sont aussi soignés, pour preuve leurs parents les ont amenés à l’hôpital lorsque l’un d’entre eux a été intoxiqué pour avoir mangé un champignon sauvage, ce qui a déclenché le signalement, mais ils n’alimentent pas l’industrie pharmaceutique. Et comble de l’horreur, ils ne consomment pas les aliments pollués produits par la société. Ils les produisent eux-mêmes. Ces enfants sains ont donc tout pour déplaire à notre société occidentale stérile parce qu’ils sont sains.

Placés, les services sociaux vont donc organiser leur torture psychologique en toute bonne conscience, détériorant leur état et en accusant les parents parce qu’ils n’ont pas voulu accepter la maltraitance. Le message qui est envoyé par la société est celui-ci : vos enfants ne vous appartiennent pas.

Cette attitude n’est pas le fruit du hasard ou d’une volonté sadique. Elle est plutôt logique pour l’administration. Ces parents servent d’exemple aux autres qui voudraient vivre plus libres. La société n’en a que faire de la maltraitance et elle le clame haut et fort, pour mieux briser les consciences. Ce qui l’intéresse, c’est sa propre reproduction, telle qu’elle la fantasme. Or des enfants qui ne participent pas à la société de consommation mettent en danger toutes les familles, toutes les mères, qui en vivent. Celles là ne le toléreront pas et préféreront continuer à faire confiance à cette société du confort, plutôt que de restreindre leur pouvoir. Mère contre mères, je le répète. Cette mère anglaise en italie aura pour avantage la compassion qu’elle suscitera naturellement. La société aura pour elle le poids de l’habitude et de tous les bénéfices secondaires que cette obéissance procure aux femmes.  

Ce genre de contre modèle proposé par cette famille anglaise, ne sera jamais toléré tant que la société occidentale n’aura pas admis ses écueils et ne sera pas capable de se remettre en question. Or dans notre société où les moyens de contrôle se multiplient, où la puissance s’affiche désormais sans honte de l’injustice, comment cette remise en question pourrait exister ? Il est plus facile pour la société d’exercer son oppression et de demander à ses individus de s’adapter à elle, plutôt qu’elle à eux. Enfin, tant qu’une majorité de mères bénéficiera de ce système de production de richesses, pourquoi le remettraient-elles en question et enverraient-elles leurs enfants pour s’y attaquer ?

La question est à ce point difficile que nous sommes dans une période de décadence. Dans une société cohérente, le problème serait moins épineux. Les familles donneraient leur assentiment à des pratiques sociales légitimes et tout s’ajusterait. La marge ne serait pas automatiquement gagnante. Dans la nôtre où le Christ recule sans cesse, l’individu est sommé de renoncer à sa liberté au nom d’impératifs supérieurs, jusqu’à sa disparition, ou celle de sa descendance. La société sacrificielle organise son retour, plus fort que jamais. Il faut que l’individu y soit sacrifié pour permettre le retour de la prospérité. Or le retour de l’esclavage se double d’une impossibilité de se reproduire et de créer de la richesse. La régression à une situation pré-christique est impossible comme le soulignait R Girard. La contradiction n’en est que plus tragique. Lorsqu’il tente une percée, le réfractaire est immédiatement puni pour servir d’exemple « aux autres ». L’esprit bourgeois règne en maître. Et la marge devient pourtant la voie à suivre, juste espérer se reproduire. Seule la prise de conscience et l’action qui s’en suivrait pourrait nous faire sortir de cette impasse, là où notre intérêt individuel s’oppose aux circonstances. Le sacrifice social n’a pour pendant que le martyre christique et la croyance en notre propre humanité/divinité.  

Regardez ce couple anglais en italie dont je viens de parler. Leur vrai crime n’est certainement pas d’avoir maltraité ses enfants. Il est de ne pas avoir voulu participer à la prospérité monétaire de cette société, tabou ultime de notre civilisation où tout doit tourner autour de l’économie, comme dans n’importe quelle société archaïque d’ailleurs. Mammon, maman, doit être entretenu jusqu’à l’effondrement économique d’ailleurs. Car dans notre société moderne, le risque est grand de faire sans les individus alors que le progrès a été basé sur lui. De surcroît, l’économie n’a de chance de se développer qu’en dehors de l’économie. Par exemple la famille n’est pas rentable. Elle est pourtant à l’origine de la croissance générale. 

L’ogre social revient doucement mais sûrement lorsque le Christ recule, il s’impose et ne tolère ni les évolutions ni les régressions, ni les expériences d’aucune sorte. Pressé par les circonstances, ce monstre peut lâcher la bride le temps de se refaire la cerise, comme en chine actuellement. Il n’en reste pas moins qu’il dévorera ses enfants. En matière de régression combattue par la société, songeons à l’inceste. Il est vrai qu’une société vit mieux sans. Les individus également. Les modèles archaïques de société sont un poids pour la société moderne, qui a besoin d’individus autonomes et équilibrés sur ce point. Il a fallu des centaines de milliers d’années pour s’en sortir, bien mal. Or cette lutte contre la régression, qui pourrait être mise au crédit de la société naturelle des humains, fait face à des évolutions sociales qui n’en sont plus. A titre d’exemple, la lutte contre l’inceste légitime de nos jours la privation générale d’enfants. 

Dans le cas de cette famille anglaise, la micro société qu’elle a créée est plus efficace que la société elle-même, devenue maltraitante. Ici, un cadre familial sain est concurrencé par une société qui intoxique ses enfants par les produits qu’elle leur fait manger, les asservis par des relations sociales devenues obligatoires et desquelles il leur est interdit de sortir, les soigne en oubliant leur nature. Certes, cette famille a tous les autours d’une mini tribu régressive. Mais que penser d’une société qui n’est pas capable de faire mieux alors qu’elle en a 1000 fois plus les moyens ?

 

Le père

Je n’aborderai pas cette question en profondeur, seulement pour souligner que le père rééquilibre ce qui tend au déséquilibre dans la société et dans les familles. Il contrebalance le pouvoir maternel dans la famille et dans la société, pour peu qu’il lui soit laissé une forme de pouvoir et d’autonomie. Ne nous étonnons pas de voir un système tiraillé entre un désir de retour tribal et l’établissement d’une société tyrannique, dans un environnement où ce père tend à être relativisé, voire éliminé symboliquement, voire éliminé tout court.

Il est dit que le père qui a disparu dans nos sociétés est réapparu sous la forme monstrueuse du criminel pédomaltraitant. Je crois que c’est assez vrai. Comment s’en étonner quand toute sa libido est tournée vers ce qui est pour lui une régression archaïque, soit une identification à la femme/la mère, soit la masturbation ? Les féministes accusent le patriarcat d’être à l’origine de ce genre de maltraitances, elles qui souffrent surtout de ne pas avoir eu de père à la hauteur ou légitimé par leur mère. Même si elles ne peuvent vivre en changeant leur vécu, au moins pourraient-elles éviter d’alimenter les maltraitances dont elles ont été l’objet. Celles-ci luttent contre le patriarcat à cause d’un père féminisé qui n’avait plus de règles et qui leur a imposé son effondrement. Au nom de leur haine, elles veulent détruire la société et les familles encore saines. Peut-on les laisser afin d’apaiser leur légitime colère ?

Là comme ailleurs, seules les familles qui n’adhèrent en rien au discours social moderne, survivent, celles qui maintiennent une représentation masculine forte, par exemple, ou pour un tout autre sujet, qui relativisent les bénéfices de la pharmacopée moderne, notamment en matière vaccinale. Pour survivre, les féministes ont besoin plus que toutes autres du patriarcat, de distinguer le père féminisé du Père. Les laissera-t-on sombrer psychologiquement au nom d’une légitime colère ? Il semble que les hommes de nos sociétés, favorables au féminisme, féminisés, mais surtout lâches, répondent positivement à cette question. 

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Dans l’absolu, vos enfants ne vous appartiennent pas. Mais ils n’appartiennent pas plus à la société. Ils ont surtout besoin de parents sains et d’adhérer à un projet social légitime, pas d’y être contraints.


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