Les femmes font baisser le niveau

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La tendance est lourde. L’école féminisée et qui ne cesse de se féminiser produit dans tout l’occident, des élèves de moins en moins performants.

 

L’écart ne cesse de grandir entre l’image dont les femmes bénéficient dans nos sociétés, et la réalité.

En réalité, la féminisation des professions correspond à une baisse générale du niveau et de la pratique. Il n’y a pas de raisons d’ailleurs que ce phénomène s’arrête aux portes de l’école. L’école innerve toute la société, et le reste de la société n’échappe pas aux phénomènes qui peuvent influencer l’école. Les travailleurs font de moins en moins leur travail.

Pour commencer à donner un début d’explication, la manière de penser la transmission des savoirs se conjugue avec un égalitarisme qui nivelle les niveaux vers le bas. Alors que ce niveau aurait dû augmenter avec les moyens modernes que nous possédons, alors que le débat ne devrait se faire que sur le rythme de cette augmentation, nous constatons une régression. Et le déni persiste. Nous vivons en même temps dans un monde qui célèbre toujours l’arrivée égalitaire des femmes dans le monde du travail comme une avancée humaine et économique conséquente, pendant qu’au même instant nous ressentons notre déclassement économique et humain. Le vieux logiciel tourne à vide et pourtant les lois occidentales obligent désormais à une égalité formelle en matière d’égalité salariale sous peine de sanctions lourdes.

 

Comment se propage l’incompétence au féminin ?

 

La décision collégiale

Bien cachée derrière le groupe, ne désirant surtout pas assumer ses responsabilités seule, la femme ne possède pas d’individualité pour imposer des décisions salutaires contre l’avis général. Elle perturbe toujours les groupes de combat avec des conceptions toutes personnelles de la marche du monde  ou elle se confond à la société, et elle désirera alors la valider dans tous les cas. Minoritaire et animée de justes intentions, elle cherchera l’aval d’un groupe plus large pour déployer son action. Confiante en ses certitudes lorsque la société finit par se ranger à des valeurs féminines, elle éduque alors les garçons en ce sens.

La décision collégiale en est un des symptômes de ces « valeurs ». Elle en est un des derniers stade de corruption, quand tout un système est en faillite, et ne trouve rien de mieux pour imposer des décisions iniques, que de les prendre à plusieurs. Cette façon de procéder est devenue la norme dans la justice, ou même la santé. Elle est permise par des hommes qui vivent trop confortablement, perméables aux femmes, incompétents et promus par un système féminisé. 

L’homme incompétent, forcément féminisé, pense comme une femme. Dans « Mon combat », M Hitler le soulignait déjà, non pas qu’il ait compris la féminisation à l’oeuvre, mais parce qu’il avait identifié ce procédé qui bloquait toute prise de décision, toute avancée dans la société allemande de l’époque. Ce blocage n’était pas inventé. Il était réel. Il rongeait la société allemande. En sortir fut une immense libération pour le peuple allemand. Ce mouvement se solda par un échec cuisant pour d’autres raisons.

Les décisions collégiales donnent le pouvoir aux plus incompétents qui sont majoritaires, hommes et femmes médiocres réunis, mais de surcroît elles se teintent d’un sentimentalisme propre au sexe féminin. La relation y devient centrale et exclut toute forme de brutalité, de prise de risque, tout objectif commun. Les féministes appellent cela de nos jours « la prise de décision au féminin », « ne pas se calquer sur la culture masculine de la réussite » et se résume en un slogan vrai dans les relations humaines et faux dans le monde :  « Seul on va plus vite, ensemble, on va plus loin ».

Je m’entends, j’ai déjà combattu la brutalité dans les sentiments humains. Il ne faut pas confondre cette brutalité négative, avec celle qui est nécessaire dans les prises de décisions. Ne pas confondre la personne et son travail, ce qu’une femme ou un féminisé ont d’immense difficultés à concevoir.

20 % des hommes sont plus compétents que la moyenne, et que toutes les femmes réunies, à quelques exceptions près. Ces hommes ne peuvent tolérer cette manière de décider collégiale synonyme de décadence, qui dilue la responsabilité, et qui ne voit pas loin.

La prise de risque est le propre du garçon turbulent et qui deviendra plus compétent que la moyenne, pour peu qu’il soit doté d’un cerveau et qu’il ait reçu une éducation en ce sens. La prise de risque, c’est évaluer correctement une situation difficile et savoir y répondre même dans l’incertitude. Le monde est complexe. La prise de décision à haut niveau est forcément difficile bien que nécessaire. Elle concerne ces 20 % d’hommes plus compétents que la moyenne et qui honnissent forcément le féminisme.

Le féminisme le leur rend bien en s’attaquant à ce qu’il appelle le « patriarcat ». La « patriarcat » ne concerne pas une majorité d’hommes. La grande majorité des familles fonctionnent sur un mode matriarcal, peu évolué, où une femme domine son mari. Le patriarcat concerne d’abord une minorité d’hommes promue dans le travail par la majorité des hommes, quand ceux-là sont libres. Cela donne à ces hommes du poids dans leur famille, un poids qui contrebalance la toute puissance maternelle. Féminisés, ces hommes ne sont pas libres. Ils se soumettent aux femmes, même dans le travail. Dénigrés dans leur masculinité, ils ne sont pas plus libres. Dès lors, ils ne peuvent promouvoir ces hommes plus compétents que la moyenne. Ils pourront même se servir de cette lutte contre le patriarcat pour accéder à des postes qu’ils n’auraient jamais pu atteindre sinon. Ils détruisent la société tout autant que ces femmes qui s’imaginent devoir la défendre sans recul.

Quant à l’objectif commun qui doit fonder la prise de décision en société, il est étranger à la femme qui préfère rentrer chez elle pour s’occuper des siens, débrancher le téléphone du travail, limiter ses horaires, voir rentrer son mari à l’heure, en particulier si elle a pleinement accepté son rôle de femme. Si elle ne l’a pas accepté, elle est une working girl inutile et aisément remplaçable. Non seulement elle ne sert à rien comme femme, mais elle ne sert à rien comme homme.

Cette incompétence n’empêche pas la femme de s’imposer et d’expulser les hommes de tous les secteurs qu’elle investit. Les hommes sont progressivement éliminés des secteurs professionnels qu’elles convoitent, quand ils ne sont pas éliminés tout court.

 

L’image positive des femmes malgré leur incompétence

La suffisance des femmes a d’autant moins de limites qu’elles sont matures plus rapidement. Elles s’imaginent alors que cette maturité, ce don reçu par la transmission, et donc grâce aux hommes, ne va pas s’étioler. Il est vrai que les hommes empêchés d’apprendre, par la mixité par exemple, sont confinés à leur médiocrité initiale. Mais qu’un seul homme survive à ce lavage de cerveau et il s’apercevra de sa supériorité sans condition. Non seulement il sera meilleur qu’une femme dans son métier, mais il sera même meilleur qu’une femme dans ce qui fait généralement la force de cette dernière : les sentiments. Les grands auteurs, peintres artistes, sont là pour en témoigner.

La femme médiocre, mais qui a réussi socialement, s’étonne de la faiblesse des jeunes hommes qu’elle a sous son commandement, car elle ne comprend rien à la nature de la compétence. Les quelques femmes réellement positives, savent qu’elles doivent protéger ces hommes. For heureusement, elles le font et pour le plus grand bien de l’amour entre hommes et femmes. Il n’empêche qu’elles sont de moins en moins nombreuses et qu’elles ne comprennent pas les raisons réelles pour lesquelles elles doivent agir ainsi. Elles sont plutôt motivées par une forme de reconnaissance envers leur père que par une réelle compréhension de l’intérêt social à faire émerger une élite exclusivement masculine. Dans notre monde, elles peuvent aussi avoir pitié de la condition masculine.

 

La réalité féminine et les raisons de la baisse générale du niveau

Généralement la vie d’une femme n’est qu’une lente acceptation de sa régression. Une femme est plus forte à 20 ans, qu’à 25. Plus forte à 25 qu’à 40 et ainsi de suite. Seulement, elle est embauchée autour de 25….

Ce n’est pas qu’une question de diminution de la beauté physique, loin de là. La force sentimentale des femmes se fane aussi avec l’âge. Il n’est pas rare dans notre société de rencontrer des femmes de 60 ans complètement refermées sur elles-mêmes, innocentes en matière de sentiments, proies facile de n’importe quel prédateur un peu habile qui saura les rassurer, ou bien sèches et mauvaises, inaptes à toute relation sociale. Ces mêmes femmes étaient imprenables à 20 ans, dominatrices, sûres de leur fait et exigeantes. Elles maîtrisaient leur environnement.

Chaque expérience sentimentale pour l’une de celles là a été l’occasion d’une régression. Voilà une des raisons pour lesquelles elles n’ont pas intérêt à multiplier les partenaires avant engagement. Une femme de 20 ans qui parle avec les mots du patriarcat, peut sembler intelligente. Dès qu’elle doit réfléchir par elle-même à cause des aléas d’une vie intellectuelle normale, c’est déjà beaucoup moins évident, de moins en moins avec l’âge. Si elle tombe amoureuse, c’est encore pire.

Avec l’âge, sa logique prend souvent les aspects d’une faillite intellectuelle causée par une surabondance de sentiments mal maîtrisés et qui la dépassent. Elle devient inconséquente. Les seules femmes fortes que je connaisse se concentrent sur leur rôle de femme et de mère. Elles se restreignent à cela, mais surtout, elles ont su créer une relation de confiance avec leur compagnon, et une famille forte pour les soutenir.

Une femme est intelligente si elle est soumise et entourée. Avec l’âge, elle perd toute mesure si elle se sent aimée. Elle dépend éminemment de ce réseau social qui fait sa faiblesse intellectuelle, et qui la soumet aux hommes, qu’elle le veuille ou non.

 

Et la sécurité…

J’allais oublier ce désir de sécurité qui est l’envers de la prise de risque masculine. La sécurité est la condition d’existence de la famille. Mais la sécurité, c’est aussi la bêtification des individus. La sécurité, c’est bon pour un enfant jusqu’à 5 ans. Dès qu’il a l’âge de raison vers 7 ans, il lui faut apprendre à s’extraire d’un tel environnement qui le confine à la médiocrité. Mais le désir de sécurité persiste chez une femme, bien au-delà des 5 ans de son enfant. Elle n’a pas tort d’ailleurs de vouloir la sécurité. Comme l’homme n’a pas tort de vouloir le risque. Mais ces positions sont à jamais irréconciliables sauf dans la soumission de la femme à un homme fort qui sait appréhender le risque et transmettre cette connaissance à ses enfants.

Voilà pourquoi les femmes ne respectent que la force. Parce que l’envers de la force, c’est leur sécurité. Mais ce désir de sécurité a tendance à étouffer la force masculine. Dès lors, la femme sera toujours circonscrite aux limites fixées par son père ou son mari. Quand elle vénère la force de ceux là, elle vénère sa propre sécurité, mais aussi son champ d’action sociale et sa propre dépendance dont il lui est impossible de sortir.

Vous comprenez mieux pourquoi une société féminisée ne peut que régresser. Ce désir de sécurité dans la famille est un poids social car il engendre la médiocrité. Cette nécessité de créer une famille s’affronte directement aux exigences sociales. La toute puissance du corps féminin qui fait naître la prochaine génération s’oppose à l’esprit de service qui doit être rendu par l’employé ou le patron à la société. La femme doit d’abord s’occuper de son corps, d’elle-même et des siens, avant de rendre service aux autres. Sa validation de la puissance sociale empêche les remises en question sociales, surtout qu’elle en est la principale bénéficiaire.

Car, quoiqu’en disent les féministes, tout est orienté vers la femme, dans toutes les sociétés. Le génie célèbre la femme, l’esprit d’invention lui fabrique des machines à laver, l’état lui donne des allocations, il pacifie les relations sociales pour qu’elle évite d’être confrontée à la violence masculine, ou le moins possible. L’égalité dont les hommes bénéficient parfois n’est qu’une justification à l’entretien systématique des femmes.

Le féminisme n’a pour but que d’étendre indéfiniment ces prérogatives. Il n’y a pas de logique autre au féminisme. Pour un homme d’ailleurs, le féminisme n’a pas de logique propre. Cette idéologie défend le voile comme il défend le droit de ne pas porter le voile, comme il défend l’interdiction du voile, selon ses intérêts. Cet esprit féministe a tout de même du mal à interdire quand cela ne concerne pas l’individu femme directement.

L’interdiction du voile n’est pas donc perçue comme une question sociale pour la femme. Elle la reprend à son compte pour répondre à la menace du voile obligatoire, dont certaines femmes ne veulent pas. Quand elle s’oppose à cette interdiction, elle estime qu’elle n’est pas menacée, que cette interdiction met un frein à la sororité, ou elle fantasme secrètement sa soumission. Et il en est ainsi pour tous les autres sujets de société. Si cela ne porte pas tort à la femme, pourquoi ne pas l’autoriser au nom du respect des individus et de leurs choix, au nom d’une forme de pacification et de reconnaissance des sentiments de chacun, au nom d’une diversité qui va jusqu’à lui faire vouloir réintroduire des hommes dans des milieux dont elle les a préalablement chassés ? (instruction publique, infirmerie etc…)

La force de l’image sociale de la femme est telle, qu’elle sont investies fantasmatiquement de toutes les qualités au moment même où nous connaissons un effondrement civilisationnel et une stérilité assez généralisée. Beaucoup d’hommes féminisés, ou trop jeunes, ne voient que le cul de la femme. Le cul de la femme, et par extension, le cul de leur mère, est sacré. Ou inversement.

Le ridicule de ces hommes concurrence leur bêtise. Au mieux, leur avidité les confine à l’entrepreneuriat individuel. Ils sont utiles pour la prospérité de notre pays. Socialement, c’est moins sûr. Et pourtant, il la faut cette avidité pour avoir envie de progresser. Elle est naturelle à l’enfant. Mais pour aller plus loin, il faut s’en départir. Chaque progrès spirituel, humain et social se fait en la transcendant. La licence sexuelle actuelle est surtout dommageable aux hommes les plus compétents qui ont les plus grandes difficultés à s’en extraire s’ils n’ont pas été éduqués en ce sens.

La faillite civilisationnel et la féminisation de l’espace public n’est pas un hasard. Ce mouvement est naturel. Tant que les hommes n’acquerront pas une forme de chasteté minimale, tant que cette image complètement dommageable et niée d’omnipotence féminine perdurera, nous n’avancerons pas. Au milieu de l’opulence la plus évidente, mâtinée de peurs, le niveau baissera.

Je voudrais également en conclure ici par l’idée que la perméabilité aux femmes finit par porter tort aux femmes elles-mêmes en détruisant la société qui les protège. En ce moment la survalorisation des femmes est responsable de cet effondrement. Les femmes bénéficient de trop d’a priori positifs à leur égard. Ceux-là ne correspondent pas à ce qu’elles sont réellement. Les avantages qu’elles en reçoivent ont fini par s’attaquer à la société qui les protège. Elles en ont pris conscience en 1933 en allemagne avant d’élire, plus que les hommes, M Hitler. Voilà le coût de l’omnipotence féminine.

 

Les autres explications de la baisse du niveau

De nos jours, les analystes ne cessent de se concentrer sur des phénomènes superficiels, ou des conséquences plutôt que des causes de la féminisation. Pour ne citer que quelques uns qui me viennent de mémoire : les téléphones portables, l’IA, les difficultés économiques… Les problèmes qu’ils engendrent découlent pourtant d’une féminisation ambiante qui n’est jamais abordée directement, elle-même issue d’une conception religieuse des rapports entre hommes et femmes que je ne développe pas ici, bien que plus importante.

Par exemple, le téléphone portable n’est-il pas cet affreux cordon ombilical greffé à de pauvres innocents immatures et féminisés qui ne peuvent exister sans être reliés à la matrix ? Si les hommes avaient eu le pouvoir socialement, nous n’aurions pas mis 30 ans pour les interdire dans les écoles collèges et lycées. Dans le film « Monneyball » de 2011, il y a une scène déchirante où un père divorcé apprend par hasard que sa fille unique a été autorisée par son ex-femme et son nouveau compagnon, à utiliser un téléphone portable, alors qu’elle n’a que 12 ans. Brad Pitt dans le rôle du père divorcé, remet habilement le monde à sa place. En vérité, il n’en a pas les moyens légaux, et dans le monde réel, tous les pères du monde ont dû plier face à cette absurdité, quand ils ne l’ont pas encouragée par leur féminisation.    

Pour l’IA, c’est un problème différent. Encore que… Nous avons besoin de la prise de risque masculine pour en évaluer les dangers. J’espère que nous ne mettrons pas 30 ans à trouver un cadre approprié… (personnellement, j’ai mis 1 mois à comprendre l’inutilité relative et les dangers du téléphone portable, mais pour l’IA, c’est beaucoup beaucoup plus compliqué). En ce moment l’esprit d’interdiction prévaut. Sans expérience, il n’y aura pas de prise de décision éclairée. Sans homme, cette expérience ne pourra être menée correctement. Nous subirons alors les désagréments d’un monde hors de contrôle ou d’une société tyrannique qui musellera les initiatives. Voilà ce qu’il en coûtera de ne pas avoir fait confiance aux hommes.  

Quant aux difficultés économiques de notre société dont le médiocre PIB progresse, elles sont niées dans leur sexuation. Tout notre modèle de prospérité repose sur quelques préjugés positifs en matière d’immigration, d’intégration forcée des femmes au marché du travail, et d’indicateurs économiques débiles.

Dans la prise de décision économique, la femme est vue comme un homo economicus abstrait. Plus généralement, les humains ne sont pas perçus par ce machinisme comme uniques et générateurs de richesse à cause de leur capital culturel, mais comme des pièces interchangeables. La stérilité actuelle n’est jamais reliée à la féminisation de la société. D’ailleurs aucun phénomène négatif dans notre société n’est relié à cette conception ridicule et simpliste de l’économie. Ces pensées infantiles économiques simplificatrices sont rassurantes pour des personnes qui n’assument jamais leurs responsabilités politiques. Il faut que la corruption, le conflit d’intérêts, l’appât du gain comme unique morale commune, soient largement répandus pour avoir pu généré de tels désordres. 

Demandez à n’importe quel quidam s’il est d’accord avec notre élite, une majorité vous répondra non. Par contre, si vous l’interrogez sur ces simplismes, il les validera, légitimant ainsi tout un système qu’il dit combattre. En vérité, il suffirait que cette baisse du niveau due aux femmes soit intégrée pour que les décisions de l’élite changent. Mais c’est plus confortable pour le citoyen moyen de ne pas avoir à prendre le risque d’une telle remise en question, surtout quand la gamelle est pleine. 

Le niveau du débat est nul, et confisqué par des experts dans une société soit disant démocratique, démarche anti-démocratique s’il en est. Et il faut voir les experts qui sont choisis, tous plus corrompus les uns que les autres, pour légitimer la prise de décision qu’une majorité trouvera normal de reprendre à son compte. Les plateaux de télé accueillent les militaires de l’otan pour discourir sur la guerre d’ukraine, ou des médecins pétris de conflits d’intérêts pour défendre les politiques sanitaires guidées par l’industrie pharmaceutique. Voilà le niveau du débat en occident. 

Sur les questions qui touchent à leur corps, les femmes réagissent plus, signe qu’elles ont un rôle politique à jouer. Mais sur les questions politiques d’ordre plus général, il n’est pas possible de compter sur elles. En cause leur incapacité à penser la politique. La démocratie non sexuée ressemble à une sorte de machine à diviser les peuples, de l’intérieur. Elle est favorable à une ploutocratie qui joue sur tous les complexes des hommes et des femmes pour les contrôler. Les hommes sont sommés de valider l’intervention des femmes hors de leur champ de compétences en raison d’une égalité artificielle, au risque d’être pris pour des « machos » sinon. Les femmes sont détentrices d’un pouvoir auquel elles ne comprennent rien et qu’elles méprisent. Le pouvoir s’accumule dans leurs mains et le niveau ne peut que baisser dans de telles conditions. En attendant le retour du tyran homme si elles sont trop touchées.  


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