Genèse 3, 16 « Femme, tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi »
J’ai mis du temps à comprendre cette phrase. Dans les familles, je voyais les femmes user et quelquefois abuser de leur pouvoir. De la domination masculine, je n’en voyais aucune. Dans le monde professionnel, j’observais des femmes très compétentes et travailleuses, parfois plus que les hommes, du moins je me l’imaginais. S’il y avait pas mal de chefs hommes dans ma jeunesse, j’estimais que certaines de ces femmes auraient été légitimes à exercer des responsabilités supérieures, d’autres pas. Si je trouvais une femme cheffe incompétente, je ne l’en accusais pas parce qu’elle était femme. J’essayais de me convaincre que ce n’était qu’un hasard. La question de la domination de l’homme sur la femme m’était étrangère. J’avais été éduqué en féministe par les femmes de ma famille, plus que n’importe quel autre garçon, et jeune, je voyais le monde en féministe.
Dans une deuxième phase, quand j’ai compris le processus de féminisation totalitaire en marche, j’ai pensé que cette phrase n’avait pas plus d’actualité, encore moins qu’avant à vrai dire. Il ne resterait dans le monde professionnel ou familial que des féminisés. La question de la domination masculine sur les femmes m’apparaissait ubuesque.
Je me trompais. J’avais intégré ma propre sujétion et je me leurrais à cause de ce genre d’écran de fumée que les femmes savent si bien créer, ou plutôt, qui est leur manière d’exister et d’avoir du pouvoir. Depuis, j’ai vu les femmes souffrir de cette absence de domination et dégénérer en son absence, surtout avec l’âge. J’ai compris pourquoi la domination masculine était inscrite dans la psyché féminine comme d’un impératif naturel.
Toute l’évolution appelle à une domination masculine surnaturelle. La question n’est pas, et ne sera jamais, de savoir si la domination masculine est bonne ou mauvaise, ou si elle devrait exister. Elle existera toujours. La question est de savoir comment peut-elle s’exercer sans abus.
La domination masculine dans le monde du travail
Dans l’absolu pour un homme, il faut faire le boulot, qu’on soit homme ou femme, cela n’a pas d’importance, et cela ne doit pas en avoir. Voilà entre autre pourquoi les femmes ont largement été accueillies dans le monde professionnel au fur et à mesure qu’elles ont pu accéder au salariat.
Les femmes ne l’ont pas du tout vécues ainsi, pour les plus bruyantes d’entre elles en tout cas. Celles-là ont accusé les hommes de les faire souffrir en raison de leur sexe. S’il y a eu quiproquo entre les hommes et les femmes sur le sujet, reconnaissons-leur que cette entrée dans le salariat, a occasionné une déchirure culturelle et affective dont elles ne se sont jamais remises, à ce point qu’elles ont féminisé leur environnement pour survivre. Féminiser ? Mais qu’est-ce que cela peut vouloir dire ?
Pour une femme, faire passer le travail avant les personnes, leur propre personne notamment, est invivable. Contrairement aux hommes. Ces derniers ont cru que les femmes accepteraient leurs règles en s’intégrant à « leur » monde. Et ces règles exigeaient de se mettre au service de la production, pas du personnel. Pour les hommes, les questions affectives venaient perturber l’entreprise et les sentiments y étaient volontairement tus. Pour les femmes, ne pas prendre en compte les personnes, mais le travail, même dans les relations de pouvoir, n’avait aucun sens.
Voilà entre autre pourquoi les femmes ont accablé de reproches les hommes qui les ont accueillies très gentiment, et pourquoi elles le leur reprochent toujours sous prétexte d’être ostracisées de manière sexiste. Elles ne voient pas que l’abnégation qui leur est demandée, n’a rien à voir avec de la misogynie. C’était, c’est, et ce sera toujours la manière de fonctionner de manière professionnelle. Dans le monde du travail efficace, les personnes doivent s’effacer pour se mettre au service d’une tâche, tandis que le travail des femmes a toujours été de s’occuper des personnes, de consommer aussi avant de produire.
Détaillons ce sentiment de rejet. Il est vrai qu’elles ont pu essuyer des remarques sexistes qu’elles ont cru subir en raison de leur sexe. Pour un homme, la blague potache, et désormais assimilée à du sexisme, a toujours été un moyen de se détendre pour supporter des travaux harassants. Les hommes se tancent entre eux. Ils ont cru pouvoir continuer à le faire avec les femmes.
Ensuite, la difficulté d’une tâche, l’homme l’affronte avec gourmandise, tandis que la femme la transforme en charge mentale revendicative. Collectivement, elles ont obtenu des conditions de travail meilleures (notamment sous prétexte de maternité, grâce aux arrêt maladies etc…), et elles ont même investi des postes qui leur offraient des moyens de pression et des conditions d’existence plus faciles, comme dans le fonctionnariat. La difficulté s’est effacée. Ou plutôt, elle s’est déplacée. Il a fallu travailler à s’intégrer au groupe, plutôt que de travailler tout court. Il a fallu devenir un génie de la manipulation psychologique. L’esprit potache était contre productif dans un tel environnement, et il a été banni. Désormais, dans tous les milieux et selon leur stade de féminisation, le travail ne doit plus être difficile. Il doit épanouir les personnes. La blague est devenue remarque désobligeante. La culture masculine n’a plus cours, ici comme ailleurs.
Il n’en reste pas moins que le monde de l’entreprise a toujours ses cruautés, et qu’il exige parfois une forme de rentabilité, surtout dans les milieux professionnels où il reste une once de concurrence. Voilà qui oblige les femmes encore, ce que leurs représentants communistes veulent définitivement anéantir. Mais supprimer le marché, c’est supprimer toute forme de liberté, et de richesse dont vivent les femmes…
Cette inculturation/acculturation du marché, elles le vivent donc comme une impossibilité à s’épanouir en tant que femmes, sentiment vrai. Elles explicitent cet amoindrissement par une haine du masculin envers le féminin, explication fausse. Pour se défendre des contraintes, et imposer leur vision du monde du travail, elles multiplient les plaintes, les lois et les pressions sociales (médiatisées), toutes ces démarches qui ont pour but de « lutter contre le sexisme » et de « faire une place vraie aux femmes dans le monde du travail », « d’arrêter les violences systémiques à leur encontre », de « prôner l’égalité » salariale ou numérique dans les métier de pouvoir etc… cependant qu’elles se rendent inaptes au travail par de telles revendications et abaissent le niveau général.
Ce monde du travail, où les questions personnelles sont nécessairement secondaires, les blesse. Elles y ont donc menées une révolution, accompagnées de leurs éternels chevaliers maman. Or il n’est pas possible de changer la nature du travail et des échanges monétaires dans la société, sauf par le vol socialiste. Voilà pourquoi elles l’ont toujours encouragé de leurs vœux depuis qu’il leur a été intimé l’ordre de s’insérer dans le monde professionnel et qu’elles y sont devenues majoritaires.
L’ordre socialiste dépossède les producteurs hommes très rentables au profit d’un monde féminisé qui est déficitaire et parfois même inutile. La plupart des gens font de « l’occupationnel » en france. Les boulots sont mal faits, ou ils ne sont plus du tout faits, même dans les entreprises privées qui ont été contaminées par cet esprit lascif. Nous n’avons plus que le choix entre la brutalité de l’ancien temps, et le non sens actuel, parce que les hommes compétents sont traqués. Joli progrès.
La plupart des femmes ne comprennent même pas pourquoi elles ne sont pas autant payées qu’un grand patron, qu’un génie de la tech, qu’un mécano ou qu’un plombier, puisqu’elles effectuent un travail énorme « d’utilité publique » en tant qu’infirmières, aides soignantes, enseignantes… Aucun homme ne leur a enfoncé dans la tête, car il faudra toujours le rappeler à une femme, que l’existence de tels métiers ne dépend que de la rentabilité masculine, et qu’un taux d’imposition sur le PIB a des limites que Laffer a très bien expliquées.
Dans l’absolu, une femme peut s’impliquer autant qu’un homme, et avoir des résultats approchants, même en matière de génie à la marge. Elles sont nombreuses à avoir de réelles qualités professionnelles. Mais qui fera les enfants ? Qui fait d’ailleurs les enfants ? L’hystérie féministe s’est trompée, ici comme ailleurs. Le confort dans lequel nous nous enfonçons, qui a été l’occasion de mettre les femmes au travail, drôle de confort, a débouché sur une stérilité généralisée dans toutes les sociétés riches. Les femmes travaillent. Nous perdons de la richesse. Et nous perdons nos enfants. Nous avons perdu sur tous les tableaux. La société, qui n’a entrevu son avenir qu’en le calquant sur le monde professionnel masculin, et l’indépendance procurée par le gain au travail, est devenue déséquilibrée. Les femmes ne trouveront jamais leur place dans ce monde, sauf de manière temporaire, sauf par le vol. Avec pour horizon la destruction. Elles retrouveront une place dans leur famille, et notre société sera sauvée, pour peu qu’elles y soient valorisées, et que le système d’oppression socialiste cesse de financer ce système et de stériliser notre société.
Dans tous les cas, soit les femmes réussissent aussi bien que les hommes et la société disparaît parce qu’il n’y a plus de familles. Soit les femmes sont moins capables que les hommes, et le monde professionnel s’effondre, ainsi que la civilisation. Voilà pourquoi je parle de poisse, et de domination obligatoire de l’homme. La domination masculine n’est pas une erreur de l’histoire. Elle en est sa condition d’existence. Il n’y a pas de civilisation sans domination masculine, hier avec les empires guerriers, de nos jours avec la politique et l’économie de marché. Le reste, relève du vol ou de l’effondrement.
Au vu de la force avec laquelle les féministes s’affrontent à cette idée de « domination masculine », jugée pourtant lunaire par la plupart de mes contemporains masculins, il est à penser qu’elles sont plus conscientes que nous sur le sujet. Je l’ai souvent remarqué au cours de mes conversations avec elles. Les hommes vivent très bien sans ce genre de domination, qui est surtout une responsabilité immense pour eux. Et ils auraient tendance à se laisser aller en refusant de se défendre. Quel intérêt auraient-ils à défendre un monde qui ne leur rapporte qu’obligations et reproches ? Je suspecte les féministes d’exciter la colère des hommes pour mieux les ramener sur le devant de la scène. Pardonnez leur, elles ne savent pas ce qu’elles font.
Les hommes ne sont pas moins coupables que les femmes sur le sujet. Ils ont ouvert les portes de la plupart des milieux professionnels en s’imaginant que ce bouleversement n’allait rien changer à leur quotidien et allait même leur profiter, en termes d’argent ou de sexe. Or la mixité a introduit de ces questions personnelles justement, des jeux de séduction d’abord, qui n’avaient rien à voir avec le travail, et qui l’ont perturbé.
Certains chefs ont profité des femmes, qui ont profité du pouvoir de ces chefs, comme à la maison. La mixité a recréé un microcosme tribal à l’échelle de l’entreprise, d’abord par le sexe, ensuite par l’emprise des femmes sur ce milieu lorsqu’elles y devinrent influentes, majoritaires et soutenues en cela par la justice, l’opinion publique et tous ceux qui leur étaient soumis symboliquement. La notion de harcèlement moral et sexuel s’est développé à cette période. Ces concepts ont été largement médiatisés pour soutenir le pouvoir féminin dans l’entreprise et permettre la mixité. Ils ont participé à féminiser le monde professionnel.
Les hommes qui ont minimisé l’attraction sexuelle et psychologique que les femmes pourraient influencer sur eux, ont fini par se retrouver en porte à faux. Mais d’abord, ils en ont profité. La période dite de « libération sexuelle » couplée à un héritage encore un peu patriarcal, leur permirent d’assouvir leurs pulsions sexuelles sans trop de problèmes. Puis l’héritage dilapidé, le pouvoir des femmes se renforça. Le sexe, qui avait permis à celles-là de conquérir le monde, ne leur fut plus si utile. Il devenait même une gêne entre elles, dans les milieux où elles se contrôlaient les unes les autres, et où elles désiraient plus encore contrôler les pulsions masculines. A partir des années 90-2000, les hommes durent renoncer progressivement à toute forme de masculinité jusqu’à devoir adopter une chasteté imposée de force dans les milieux mixtes sous peine de sanctions légales (harcèlement sexuel), ou bien ils se mirent en danger professionnellement en continuant d’agir de manière dominatrice. La féminisation avait vaincu. Les valeurs féminines s’imposèrent : dans leur majorité, face à la pression sociale, et à leur désir de respecter les femmes, les hommes renoncèrent à être hommes dans la société telle qu’elle se construisait. Ils furent soumis par le pouvoir féminin, d’autant plus que les structures d’entraide et de formation masculines se délitaient (les « boys clubs » sont dorénavant pourchassés par les féministes, même à l’intérieur de l’Église catholique), et qu’il faut plus de temps pour faire naître un homme. La femme apparut pour ce qu’elle était : plus rentable, plus rapidement, dans les métiers où on débute forcément inexpérimenté.
Une minorité refusa d’entrer dans ce moule. Elle sombra. Car si un homme refuse la castration symbolique dans son travail, le seul moyen d’assouvir ses pulsions, c’est de devenir un manipulateur, ou de s’exclure socialement. Volontairement exclu ou exclu de facto parce qu’il est homme, il doit renoncer à une part importante de sa masculinité, faite d’engagement professionnel. Quant au phénomène du pervers, il alimente la féminisation en lui servant de justification. L’homme culpabilisé quant à la nocivité supposée de son sexe, est encouragé à accepter sa propre féminisation. Le pervers promu médiatiquement, est utilisé comme un repoussoir par les féministes. Cela ne l’a pas empêché de prospérer et pour cause, de la naissance, à son existence dans le milieu professionnel, il est entièrement une construction féminine, tout comme le violeur.
Les femmes nous rétorquerons, que nous sommes bien perméables au sexe, bien fragiles en somme. Artifice de femme qui joue sur nos complexes de supériorité, ou qui veut croire à moitié à ce concept de domination masculine. Domination masculine ou pas, nous avons nos faiblesses. Ce serait ridicule de dire le contraire. Une de celle-là provient de l’amante fantasmée sur le lieu de travail. Et elle se double d’une emprise symbolique de la mère qui s’est étendu ici à l’espace social. L’homme viril n’y a plus trouvé sa place.
Bien conscientes du problème, les femmes/féministes, ont voulu redéfinir le désir masculin, l’apprivoiser en quelque sorte par le contrat, ou encore l’éducation sexuelle. Elles ont voulu lui enlever toute sa sauvagerie et la pacifier. Ces tentatives maladroites de mères castratrices dans l’espace publique ont eu les résultats escomptés : la débandade ou le viol. Car comment une femme pourrait endosser le rôle de mère et d’amante avec l’homme, sans générer une violence incestueuse ? Comme ailleurs, les femmes ont besoin d’hommes forts pour donner un bon exemple à leurs garçons. Il leur est impossible d’exercer directement le pouvoir.
Les hommes savent rarement se positionner en face d’une femme au travail. Et le peuvent-ils réellement ? Soit ils réussissent à voir les femmes de manière professionnelle, à force de chasteté, et ceci ne convient pas du tout aux femmes parce que cela les diminue en tant que personne, selon leurs valeurs. Elles poussent pourtant à cette chasteté. Soit ils intègrent le facteur humain, notez qu’ils y sont souvent forcés, et doivent alors se plier à des désirs féminins tout personnels, a-professionnels, qui oscillent entre jeux de proximité affective et intérêts individuels défendus de manière collective et déraisonnable. Ils deviennent des efféminés.
Cette mixité porte tort particulièrement aux hommes les plus virils et les plus compétents, dont le désir affectif est souvent débordant. Les haut niveaux d’intelligence provoquent une inadéquation avec le monde social pour bien des raisons qui ne sont pas l’objet de cet article. De surcroît, les ambitieux ont des caractéristiques affectives propres nées d’une avidité infantile mal contrôlée. Là encore, ce n’est pas l’objet de cet article. La conjugaison de ces deux caractéristiques donne les profils d’hommes les plus compétents dans ce monde, ceux qui vont échouer, s’affronter aux difficultés, évoluer quand même, et dominer leurs pulsions. Voilà les premiers qui sont écartés de cet univers féminisé. Tout joue contre eux dans un tel environnement : leur turbulence, leur non respect stricte des règles sociales ou affectives, leur tendance à l’arrogance, la jalousie qu’ils provoquent, leur liberté de ton, le fait de ramener les femmes à leur castration symbolique etc…
Exclure d’une société les hommes les plus compétents, ou les mettre à la marge en les supportant tout juste, comme d’un mal nécessaire, ou en les volant par l’impôt, c’est se priver de guides sociaux vitaux pour la société, ce que les féministes dénoncent avec rage comme étant du patriarcat.
Tous les hommes blancs de plus de 50 ans attirés par les femmes, ne sont pas dominants. En vérité, ils sont très peu nombreux. Et si ces femmes s’acharnent avec tant de haine contre cette ultra minorité, c’est pour des raisons autant affectives qu’objectives. Affectives, parce qu’elles rejettent à travers eux, tout ce qu’elles ne pourront jamais être. Objectives, car ces hommes leur ferment définitivement l’accès à certains postes. Elles s’évertuent donc à les faire échouer, notamment par leur ostracisation à l’école, et se justifient intérieurement en s’estimant victimes d’ostracisation dans le monde professionnel à cause de leur sexe. Une guerre sournoise contre les garçons est menée par celles-là, sous prétexte de combattre les « stéréotypes patriarcaux » et la « reproduction sociale ». La soldatesque de cette cause recrute bien au-delà des seules hystériques en révolte contre leur père. Les chiffres sont là et ils évoquent une survalorisation des filles dans le milieu scolaire au détriment des garçons, ces derniers apparaissant de plus en plus comme des survivants d’un système objectivement discriminatoire.
Malgré tout, ce sont les petites filles qui sont plaintes, et ceci au nom d’une oppression supposées de leur aïeules. Les faits historiques sont revisités de manière complètement anachronique, emprunts de sentimentalisme, victimaires, manipulés, finalement mensongers. Mais allez dire à une femme que la blessure affective, en particulier d’une seule femme, même du passé, ne doit pas prendre toute la place… Pendant ce temps, les garçons sont discriminés en toute bonne conscience. Leurs blessures affectives ne comptent pas, parce que pour une femme, un homme fort ne doit pas avoir de sentiments. Et quoiqu’elles en disent, elles préfèrent avoir à manipuler des hommes forts qu’elles imaginent sans sentiments, plutôt que des lavettes, pour peu que ces premiers se laissent manipuler.
La sélection scolaire qui leur profite, a été pourtant dévalorisée. Etrange ? Pas du tout. C’est le propre de la féminisation et de cette poisse publique attachée à l’esprit féminin. Sélectionner, ce serait permettre à cette élite masculine d’émerger, ce serait aussi blesser les sentiments personnels. Les femmes/féminisés n’en supportent pas l’idée. Vous imaginez, juger des personnes par des notes ! Ce système qui ferait donc le bonheur d’une majorité de femme, si elles laissaient une minorité d’hommes le dominer, elles ont préféré le détruire pour des considérations personnelles et affectives. Je donnerai un exemple plus détaillé de cette poisse publique des femmes dans un prochain article qui concernera le domaine du sport. Socialement, elles dévalorisent tout ce qu’elles touchent, comme dans la santé, l’instruction publique ou la justice. Il n’y a pas de hasard à cela.
Je voudrais rappeler ici combien toutes ces folies sont permises, sans que nous en subissions trop les conséquences, par une rente pétrolière et technologique créée par les hommes. Désormais, pour la conserver individuellement face au marasme qui augmente, notre société a choisi la stérilité pour concentrer les richesses dans les mains de quelques personnes toujours moins nombreuses. Passons. Et revenons-en à la mixité mortifère, mais surtout, comment elle finit quand même par asseoir la domination masculine éternelle.
A l’élimination professionnelle des hommes les plus compétents, s’ajoute la dévirilisation et le manque de sens d’une société qui se féminise. La prise en compte des personnes dans le milieu professionnel devrait être secondaire. C’est le métier qui fait la personne pour un homme. Evidemment, je ne justifie pas les abus. Au contraire, je crois qu’il y en a bien plus depuis que les femmes y participent. Les pervers n’ont pas disparu comme par magie, parce que les femmes étaient là. Au contraire, ils sont d’autant plus actifs que leur perversion peut s’exercer plus largement dans les milieux professionnels féminisés. Ils ont l’art de la manipulation chevillée au corps, plus qu’une femme, c’est dire. Ils ont l’art de s’extraire des lois, lois qui sont pondues à la pelle par les féministes, et qui n’atteignent que les hommes compétents. Les pervers eux, sont dominés par leurs sentiments, par définition. Ils continueront à agir quoi qu’il arrive.
Quant aux femmes, elles sont très loin d’être de petites saintes. La valorisation du personnel dans le milieu professionnel, aboutit à privilégier les guerres personnelles au détriment des guerres professionnelles. Le terrain de jeu a changé. Il en est beaucoup plus violent pour les individus, en particuliers hommes, qui ne sont pas armés pour s’y mouvoir. La guerre n’a plus d’objet professionnel clair et elle occupe même l’espace publique pour défendre des intérêts tout féminins.
Sur le sujet, les lois égalitaires sur les salaires participent à détruire toute notion d’investissement professionnel. Elles présupposent une égalité professionnelle entre hommes et femmes, qui devrait déboucher sur une égalité des salaires. Pour un homme, le message est on ne peut plus clair : « ton implication et ta réussite au travail sera sanctionnée ». Implicitement, il faut céder la place aux femmes. Le sens du labeur se perd. L’environnement professionnel devient un lieu de socialisation et se définit par le respect des personnes qui s’y rencontrent, pas un espace de rentabilité ou l’homme doit s’affronter aux circonstances et se démarquer. Plus d’aventure. Il faut rentrer vite pour s’occuper des enfants, des parents, faire autre chose, tout sauf travailler. Ou bien, le travail devient un lieu de relations sociales avant tout. Payées pour avoir des relations sociales, certaines femmes y prennent goût et délaissent leur famille. Les hommes voient de moins en moins quel est leur rôle exacte. Ils suivent le mouvement, se féminisent. Les femmes protestent de ne plus rencontrer de « vrais » hommes qui les soutiennent. Comment pourrait-il en être autrement ?
La domination masculine persiste, au moins en relief, parce qu’il est impossible de réussir avec de telles valeurs égalitaires et sensibles. Ces dernières sèment la pauvreté et ne perdurent que par le vol, le plus grand système de rapt au niveau mondial concernant la france. Ce vol sème la pauvreté, tout en décourageant les personnes honnêtes. L’état français redistribue. Disons plutôt qu’il vole aux hommes pour redonner aux femmes. Il vole même aux pauvres pour redistribuer aux femmes. Vous m’étonnez que les femmes sont largement favorables à cet état socialiste, ou à l’immigration tant qu’elles n’en ont pas été personnellement victimes (et encore). Des hommes qui travaillent, rien que pour elles. Des étrangers qui vivent dans la plus grande des misères sexuelles, de laquelle elles voudraient bien les sauver (fantasme). Des hommes à aider pour se donner bonne conscience, tandis qu’un homme se réalise autrement qu’en étant aidé par une femme, au moins au niveau professionnel. Enfin des hommes qui pourraient possiblement les remettre au pas, enfin ! (proposition contradictoire avec la précédente, mais les désirs féminins ne sont pas exempts de contradictions) Même si elles se trompent complètement sur le sujet.
Les hommes forts amènent les temps de prospérité. Les temps de prospérité amènent la féminisation. La féminisation amène la faiblesse. La faiblesse appelle les hommes forts. Voilà ce qu’il en est dans l’espace publique. Les hommes forts finissent toujours par s’imposer et redevenir dominants. L’empêcher, c’est être voué à la décadence. Et dans l’intime, y-a-t-il une domination obligatoire de l’homme ?
La domination masculine dans le monde de l’intime
La famille est un endroit étonnant en quelque sorte. La femme y règne. L’homme y domine. Encore faut-il que chacun le sache. J’ai longtemps été leurré par ce pouvoir féminin de l’intime promu socialement à force de victimisation totalitaire. Notre collectif décadent essaie constamment de le valoriser pour contrebalancer cette supposée domination masculine. En vérité, cette domination existe bien, mais elle n’est pas un choix de l’homme. La domination masculine est un état de fait, une condition d’existence naturelle pour les familles saines, surtout dans le monde de l’intime.
Lutter contre la domination masculine est criminel. Ce serait comme dire que la femme ne doit pas engendrer les enfants. La femme engendre les enfants, quoique puisse en penser nos fous wokistes qui veulent pousser la logique de la féminisation jusqu’au bout. La femme engendre les enfants, et l’homme domine donc. Comment cela se peut-il alors que les femmes lui sont supérieures psychologiquement, qu’elles ont une relation privilégiée avec les enfants, et que toute la société est à leurs pieds, a tendance à les plaindre et à pondre des lois pour les protéger de tous les abus possibles et imaginaires ? Comment l’homme peut quand même dominer dans un tel contexte ?
Qui trop embrasse mal étreint, comme me l’avait asséné un professeur perspicace. A vouloir tout faire, tout contrôler, tout dominer, elles ne contrôlent rien du tout. Elles sèment le désordre et se livrent pieds et poings liés à la première brute venue. L’exemple le plus parlant est celui du violeur, né de mères castratrices. Plus des femmes s’imaginent pouvoir se passer d’hommes, ou se mettent en tête de les briser, plus elles portent tort à l’ensemble des femmes, voire finissent par se porter tort en en devenant victimes.
La femme veut tout contrôler parce qu’elle ne contrôle rien du tout et qu’elle a l’impression ce faisant, d’y remédier. Sa propre fragilité l’encourage à l’erreur, qui la met sous la domination de l’homme. Elle veut que ses enfants « réussissent » professionnellement. Or pour cela il faut qu’ils se détachent d’elles. Impossible sans un père, au moins symbolique. Elle veut une aisance financière. Or pour cela il faut qu’elle se fasse aider par un homme courageux, travailleur, voire déjà riche. Sinon, elle doit renoncer à vivre en famille. Elle veut un partenaire fort. Or pour cela il faut qu’elle renonce à sa toute puissance. Elle veut comprendre le monde. Or pour cela il lui faut sortir de son océan sentimental, et un homme seul peut le lui permettre. Elle veut être féminine au maximum. Or pour cela il lui faut un homme masculin au maximum dans son entourage proche qui la soulage. La soumission de la femme, et la domination de l’homme, est, et restera à jamais, tant qu’il y aura des couples sains. Quant aux femmes qui dévient, déviance permise par le vol d’état socialiste, elles en payent le prix en termes humains. Il n’y a pas d’échappatoire à cela.
Vous me direz, combien de couples pensent vivre une relation égalitaire, avec un homme déconstruit pour paraphraser une féministe, ou une femme qu’ils traitent à égalité du point de vue masculin ? Les gens heureux n’ont pas d’histoire, et ils feraient mieux de ne pas se pencher sur leur couple qui fonctionne, et auquel, la plupart du temps, ils ne comprennent rien. L’âge et l’expérience rendent déjà plus modeste. Quant aux chiffres produits par cette société, ils prouvent tous les jours que les couples qui se reproduisent ne sont pas la solution et qu’ils sont même peut-être, à l’origine du problème, vu qu’il y en a de moins en moins, avec des violences intra familiales qui semblent augmenter, au milieu de la richesse crasse, ou de la prise de drogue quasi généralisée. Ceux qui donnent des leçons sur leur couple, satisfaits de leur existence, n’ont-ils pas juste un peu honte d’être pleinement intégrés à une telle société ? Je le répète, ils sont certainement le problème plus que la solution.
Une commentatrice du blog voulait donner ce seul conseil aux femmes : de bien choisir leur partenaire homme. Combien avait-elle raison puisque tout dépendra de lui. Cependant, en voulant contrôler ce même homme par la libéralisation du divorce, de l’infanticide, en légitimant le vol par l’impôt, et par bien d’autres mesures dites égalitaires, les femmes se sont elles-mêmes tirées une balle dans le pied, comme à leur habitude. Elles ont créé les conditions d’une impossibilité pour l’homme d’exister. Elles ont gagné en pouvoir directement afin de se prémunir de tout abus. Mais indirectement, elles ont dévalorisé socialement l’homme, l’ont affaibli et se sont affaiblies elles-mêmes, puisque tout dépendra à jamais de cet homme dans leur vie, comme je l’ai montré au paragraphe précédent.
Laisser les femmes diriger un pays, c’est se vouer à en revenir à la tribu. Leurs lois concourent toutes à la décivilisation. Leur volonté de progrès se mue en décadence. Leur pouvoir social imposé de force est totalitarisme. Leur volonté de se protéger socialement les expose dans l’intimité.
Ce retour forcé à un archaïsme tribal, quand elles s’arrogent du pouvoir publique en raison de leur sexe, devient caricatural lorsqu’il concerne une femme juive, qui bien souvent, n’est jamais vraiment sortie de la tribu, et n’aurait jamais dû en sortir. Les femmes dont les familles sont entrées dans la civilisation récemment, ou par effraction, et qui veulent participer au débat publique, sont plus susceptibles de nous tirer vers le bas, et d’encourager d’autres femmes civilisées à la régression tribale, de Christiane Taubira à Simone Veil. Celles-là fonctionnent en racialistes, là où le civilisé cherche le culturel. Elles veulent étendre leur pouvoir familial à la société, là où le civilisé tente de séparer chose publique et intimité. Elles pensent pouvoir imposer la dictature des minorités à la majorité, parce qu’elles n’appartiennent pas à la communauté, tandis que le civilisé ne réfléchit qu’en termes universels dans l’espace social.
Nos familles sont dans un état déplorable, peu de naissances, baisse du niveau scolaire, violence intra-familiale, soumission à la décadence, sujétion des enfants à l’empire pharmaceutique, nourriture industrielle déplorable, de moins en moins de fêtes et de repas partagés, écoles poubelles, existence des maisons de retraites, tristesse etc. alors que les femmes n’ont jamais eu autant de pouvoir. Ceci n’est pas un hasard mais une conséquence du totalitarisme féminin. Il n’y a pas un pendant à la domination masculine qui serait la domination féminine. Il ne peut y avoir qu’un totalitarisme féminin lorsque le pouvoir des femmes s’impose socialement. La domination masculine peut se discuter sur la forme, mais pas dans le fond. Elle est un passage obligé de l’Histoire. L’homme doit dominer, ce qui implique pour lui responsabilité et engagement. Sans cela, il est un féminisé et la civilisation s’effondre avec lui, entraînant son lot de malheurs, ramenant dans l’espace publique le pouvoir des femmes comme des mouches à vers chargées de décomposer un cadavre.
Voilà pourquoi la domination masculine perdure dans les esprits féminins alors qu’elle a quasiment disparu des esprits masculins. L’homme, pauvre bête, attend d’être secoué par une femme. Dès que tout se complique, tout se dérégule, et qu’une femme en prend conscience, il n’y a rien qu’elle ne soit capable de faire pour rétablir le pouvoir masculin, comme après la république de weimar. A nous, hommes, de nous prendre en main, et de réfléchir un peu plus loin que le bout de notre nez, et surtout un peu plus loin que ce que veulent les femmes.


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